J.R., le meilleur de l'aviation commerciale et civile !


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13/04/2009

Fin de J.R., le meilleur de l'aviation commerciale !

Chers passionnés,

C'est avec grand regret que j'arrête de nourrir le blog "J.R., le meilleur de l'aviation commerciale !" en informations et actualités aéronautiques quotidiennes.

En effet, plusieurs choses me contraignent à stopper l'aventure.
Premièrement, ce qui déclenche ma décision, la plainte d'un site sur lequel je puisais en grande partie l'information contenue ici. Je pensais que l'on comprendrait la nature et le but du blog, mais apparemment ce n'est pas le cas. Je suis déçu. 
Deuxièmement, malgré le fait que l'information soit copiée sur d'autres sites (sites spécialisés, presse générale, ...), la récolte de cette information prend énormément de temps. Temps que je ne souhaite plus consacrer au blog.
Enfin, j'ai d'autres projets, ce qui fait que j'abandonne le blog.

Ces derniers mois, vous étiez plus de six cents visiteurs uniques à venir chaque jour sur le blog, ce qui prouve son intérêt et son évolution depuis sa naissance. Je vous en remercie chaleureusement, c'est ce qui a dopé mon envie de m'occuper du blog. J'espère qu'il vous a servi ou instruit sur l'aviation tout au long de son existence.

Pour suivre l'actualité aéronautique, je peux vous conseiller les liens qui figurent sur cette page : http://aeroref.belforum.net/actualite/

Je vous souhaite à tous, jeunes passionnés et moins jeunes, d'atteindre votre but dans le milieu aéronautique, quel qu'il soit.

Au plaisir,
J.R.

Airbus table sur une sortie de crise dès l'année prochaine

Airbus table sur une sortie de crise dès l'année prochaine (2)

L'avionneur européen, qui table sur un maintien de sa production au niveau de l'an dernier, parie sur un retour de la croissance du transport aérien dès l'année prochaine, avec un net rebond en 2011.

Alors que le transport aérien continue de s'enfoncer dans la crise, Airbus entrevoit déjà le bout du tunnel. D'après ses dirigeants, non seulement l'année 2009 ne serait pas catastrophique pour le constructeur, qui prévoit de livrer autant d'avions qu'en 2008 (483), mais 2010 devrait être l'année de la reprise pour le transport aérien, avec un net rebond attendu en 2011. C'est ce qui ressort des scénarios présentés la semaine dernière aux analystes par le directeur commercial d'Airbus, John Leahy. Selon lui, le trafic aérien mondial ne devrait pas reculer de plus de 2% cette année et devrait retrouver dès l'an prochain entre 0% et 4,5% de croissance, pour rebondir ensuite jusqu'à 6% en 2011.

Des hypothèses pourtant fort éloignées des dernières prévisions d'IATA, qui table sur un recul du trafic de 5,7% cette année et ne voit pas de reprise avant 2011. Mais contrairement à IATA, Airbus intègre dans ses calculs les compagnies à bas coûts, ainsi que les compagnies chinoises, dont le trafic reste en croissance. Surtout, le directeur commercial d'Airbus part du principe que la crise actuelle n'est pas différente des autres, qui s'étaient toutes terminées par un fort rebond du trafic.

La superposition des courbes de trafic des crises précédentes semble lui donner raison (voir graphique ci-dessous). La crise du début des années 1990-1993 et celle de l'après-11 septembre s'étaient traduites par un recul du trafic de 3% à 4% la première année. Mais l'une comme l'autre avaient été suivies de rebonds spectaculaires, de 8% pour la première et de 14% pour la seconde. Sur une plus longue période, cette tendance au rattrapage se confirme. Malgré les crises successives, le trafic mondial double tous les quinze ans. Et selon Airbus, les quinze prochaines années ne devraient pas faire exception.

Airbus table sur une sortie de crise dès l'année prochaine

Voilà pourquoi ni Airbus ni Boeing n'ont voulu, jusqu'à présent, réduire drastiquement leurs cadences de production.

En janvier dernier, l'avionneur européen avait seulement annoncé vouloir se limiter en 2010 à 34 monocouloirs (A320) et 8,5 bicouloirs (A330) par mois, ainsi que 18 A380, soit au total quelque 483 avions, niveau équivalent à celui de 2008 et 2009. Et ce, malgré les incertitudes pesant sur le financement des avions commandés, qui pourrait contraindre les compagnies désargentées à annuler leurs commandes, quel que soit le trafic. Jusqu'à présent, celles-ci sont toutefois restées relativement peu nombreuses, bien qu'elles soient supérieures aux nouvelles commandes chez Boeing (32 annulations pour 28 commandes au premier trimestre) et presque équivalentes chez Airbus (21 annulations pour 22 commandes). Ramené au carnet de commandes d'Airbus, le taux d'annulation reste pour l'heure de 3%, contre 6% en 2001. Pas de quoi impacter la production d'Airbus, sachant que l'avionneur a engrangé plus de commandes d'avions qu'il ne peut en produire. Pour les monocouloirs, le taux de « surbooking » atteindrait même 15%. Boeing vient d'annoncer de son côté un ralentissement de ses cadences (voir article).

Des leçons du passé
Enfin, Airbus a tiré certaines leçons du passé. Lors des crises des années 1990 et 2000, alors que Boeing avait opté pour une réduction drastique de sa production, de l'ordre de 50% en 2001, par crainte de se retrouver avec des avions sur les bras, Airbus s'était contenté de maintenir sa production. Résultat, les livraisons de Boeing avaient fort logiquement chuté de 50%, alors que celles de son concurrent n'avaient reculé que de 7%. Deux ans plus tard, Airbus passait devant Boeing en nombre de livraisons.

Boeing contraint de réduire ses cadences et ses prix

La crise oblige l'avionneur américain à revoir à la baisse ses objectifs de production pour 2010 ainsi que le prix de ses appareils. Des décisions qui se traduisent par un avertissement sur ses bénéfices.

Confronté à une vague de demandes de report de livraisons de ses clients, Boeing a en effet annoncé qu'il allait ralentir l'an prochain la production de ses appareils bi-couloirs.

Le constructeur américain va ainsi réduire de sept à cinq appareils par mois sa production de 777 à partir de juin 2010 et va reporter l'augmentation de la production prévue pour les 747-8 et les 767.

Mais les conséquences de la crise ne s'arrêtent pas là. Boeing explique en effet que les prix des avions sont établis un an environ avant leur livraison selon une équation basée sur un certain nombre d'indicateurs économiques. Or ces derniers exercent aujourd'hui une pression à la baisse. Autrement dit, le constructeur doit baisser ses tarifs.

Résultat, le constructeur annonce que son bénéfice du premier trimestre sera amputé de 38 cents par action par rapport à ce qu'il envisageait en début d'année. Un avertissement qui faisait reculer l'action de l'avionneur.

Boeing semble pour l'instant souffrir encore plus qu'Airbus de la crise. Il aurait enregistré un nombre d'annulations supérieur à ses commandes au premier trimestre tandis que son rival euroépen parvenait à afficher un maigre solde positif de 8 commandes nettes.

12/04/2009

Air France reçoit son premier appareil aux nouvelles couleurs

Air France reçoit son premier appareil aux nouvelles couleurs (4)

La flotte française de Triple Seven s’étoffe petit à petit. Air France a réceptionné son 54ème Boeing 777 le 10 avril à Everett.

Si l’événement semble maintenant anodin, il s’agit cependant du 777ème appareil de type 777 livré par le constructeur mais aussi du premier appareil d’Air France peint aux nouvelles couleurs.

L’appareil a aussitôt rejoint le hub de la compagnie française à Roissy CDG (Charles de Gaulle), atterrissant au petit matin sur la piste nord de la plateforme parisienne. Jean-Cyril Spinetta, le président du groupe Air France KLM, était à bord de ce vol de convoyage.

Immatriculé F-GZND, ce 777-300ER est aménagé avec la configuration triclasse internationale de 325 places : 8 en Première, 67 en classe affaires et 250 en classe économique avec dix sièges de front.

Cet appareil effectuera son premier vol commercial à destination d’Osaka.


Quelques photos du bébé :
Air France reçoit son premier appareil aux nouvelles couleurs (2)
Air France reçoit son premier appareil aux nouvelles couleurs (3)
Air France reçoit son premier appareil aux nouvelles couleurs (6)
Air France reçoit son premier appareil aux nouvelles couleurs (5)
Air France reçoit son premier appareil aux nouvelles couleurs (7)
Air France reçoit son premier appareil aux nouvelles couleurs (1)


Air France a également diffusé six vidéos de ce premier Boeing 777 aux nouvelles couleurs, de la phase d’assemblage au vol de convoyage pour Paris. Pour visualiser ces vidéos, cliquez ici.

 

En bref

Boeing ajuste ses cadences de production pour les gros-porteurs
Boeing a annoncé le 9 avril qu’au vu de la situation économique, il allait devoir revoir ses cadences de production à partir de 2010. Dès juin, seuls cinq 777 sortiront des lignes d’assemblage chaque mois, contre sept actuellement. Les cadences des 747-8 et 767 vont quant à elles être maintenus à leur niveau actuel alors qu’elles devaient légèrement augmenter.


Un BAe146 s’écrase en Indonésie
Un BAe146-300 d’Aviastar s’est écrasé en Indonésie le 9 avril. L’appareil effectuait un vol domestique cargo entre Jayapura et Wamena, sur l’île de Nouvelle-Guinée. Il s’apprêtait à atterrir lorsqu’il s’est écrasé sur le flanc d’une colline, pour des raisons encore indéterminées. L’accident a fait six victimes, tous les occupants de l’appareil.


Le trafic de Lufthansa chute
Lufthansa suit la tendance mondiale. La compagnie allemande a publié son bilan du premier trimestre 2009 le 9 avril. Elle a transporté 12,1 millions de passagers, 7% de moins qu’à la même période l’année dernière, pour diminution de son offre de 4,1%. Son coefficient de remplissage a chuté en conséquence de 3,1 points à 74,1%. Quant au cargo, il s’effondre de 23,4%.


Les appareils de Transavia mieux remplis
Transavia a révélé le 10 avril qu’elle avait transporté 1,3 million de passagers entre le 1er avril 2008 et le 31 mars 2009. Par rapport à 2008, ses coefficients d’occupation se sont considérablement améliorés, malgré la crise. Par exemple, au mois de février, le taux de remplissage a atteint 84% contre 69% en février 2008. Et malgré le décalage des vacances de Pâques au mois d’avril cette année, les appareils étaient remplis à 82% au mois de mars contre 74% en mars 2008.


Brussels Airlines et Jet Airways étendent leur partenariat sur la France
L’accord de partage de codes s’élargit encore. Depuis le 6 avril, Brussels Airlines et Jet Airways ont inclus les vols de Brussels Airlines entre Bruxelles, Marseille et Toulouse dans leur partenariat.

2,5 millions de passagers dans le futur terminal low cost de Brussels Airport

Le futur terminal low cost de l'aéroport de Bruxelles-National devrait pouvoir accueillir un maximum de 2,5 millions de passagers.

Quatre portes d'embarquement dont deux flexibles
Selon les détails du projet d'aménagement du terminal, les dirigeants de l'aéroport parlent d'une première phase qui ne nécessiterait pas de permis de bâtir. Les travaux aboutiront à l'aménagement de quatre portes d'embarquement dont deux flexibles (passagers Schengen et non Schengen).

Au total, l'aéroport entend aménager 12 comptoirs de check-in et quatre portes d'accès et de 'screening' dans l'ancien terminal intercontinental de la Sabena et ce dans le cadre des travaux de la phase 1. La distance du check-in à l'avion est fixée dans la phase intermédiaire à 550 mètres.

Comme l'ancien terminal de Charleroi (Brussels South Charleroi Airport)
L'objectif de ces aménagements est de disposer d'une infrastructure présentant une capacité annuelle de 2,5 millions de passagers, "comparable à celle de l'ancien terminal de Charleroi Airport", indique Brussels Airport dans son document "Projet Azur phase 1".

Les dirigeants précisent tenir compte d'une capacité potentielle future de 2,7 millions de passagers. Ils entendent également garantir aux compagnies aériennes un temps de rotation court (20 minutes environ) et des taxes aéroportuaires bon marché. Celles-ci devraient être réduites d'environ 6 euros par passager partant par rapport au tarif pratiqué dans le terminal classique.

De son côté, la compagnie Brussels Airlines, qui compte un trafic représentant plus de 25% du nombre total de passagers transitant par l'aéroport de Bruxelles, dit ne pas être très emballée par le projet d'un tel terminal. "L'objectif est manifestement de concurrencer l'aéroport de Charleroi, mais la stratégie de Brussels Airport devrait être un renforcement de son statut d'aéroport international", commente Bernard Gustin, co-administrateur délégué de Brussels Airlines.

11/04/2009

Les pilotes européens veulent une nouvelle réglementation sur la fatigue

Les pilotes réclament que l’EASA tienne compte des dernières données scientifiques pour réglementer leur travail. L’agence européenne de la sécurité aérienne est en effet en pleine rédaction d’une nouvelle législation sur les limitations du temps de vol des pilotes, destinée à diminuer leur fatigue. Or l’ECA (European Cockpit Association) et les syndicats de PNT qui la composent, dont France ALPA (SNPL), accusent les compagnies de faire barrage.

L’ECA rappelle que les règles établies par l’OACI et l’Union Européenne imposent que les limitations du temps de vol soient basées sur les dernières connaissances scientifiques et médicales. Celles-ci ont été mises à jour en septembre dernier, avec la publication du rapport Moebus, commandés par les autorités européennes.

Cependant, les pilotes craignent que le rapport passe à la trappe. Ils accusent les représentants de compagnies aériennes de l’ignorer pour éviter les coûts qu’entraînerait une modification des règles sur leur emploi.

Le rapport Moebus préconise entre autres de réduire le nombre d’heures de service de 180h en trois semaines consécutives à 100h en deux semaines consécutives. Il déconseille les périodes de repos de moins de douze heures et recommande de réduire la durée maximale de travail quotidien, aujourd’hui fixée à entre treize et quatorze heures. Une autre mesure qu’il envisage serait d’éviter de placer une période de service très tôt le matin après une période de récupération, car cela annule les effets du repos.

10/04/2009

La crise menace les commandes du secteur aérien aux Etats-Unis

La crise menace les commandes du secteur aérien aux Etats-Unis

Les compagnies aériennes américaines, qui ont déjà procédé à de nombreux licenciements, risquent désormais de devoir reporter ou annuler des commandes d'avions si leur clientèle ne revient pas et si le marché du crédit reste à sec. Il est de plus en plus probable que des compagnies révisent leurs commandes dans un avenir proche, estiment les analystes du secteur.

"A partir du moment où les compagnies aériennes étudient leurs besoins futurs en essayant d'économiser le plus possible, je pense qu'il est très probable que nous assistions prochainement à de vastes reports de commandes, voire à des annulations pures et simples", estime Jim Corridore, spécialiste des compagnies aériennes chez Standard & Poor's.
Cette situation augure des difficultés accrues à la fois pour les constructeurs et pour les transporteurs ayant le plus besoin de nouveaux appareils plus économiques. Les premiers, comme Airbus et Boeing, ne sont payés intégralement qu'à la livraison des appareils commandés et voient donc leurs perspectives de croissance en 2009 nettement réduites. Les seconds, quant à eux, risquent de perdre toute compétitivité à défaut de disposer de nouveaux appareils moins gourmands en carburant.

A défaut de signes encourageants pour la reprise du trafic aérien, plusieurs transporteurs négocient déjà avec Boeing et Airbus des modifications de commandes qui pourraient déboucher sur des accords dans les prochaines semaines", écrivait Joseph Nadol, analyste chez JP Morgan, dans une note datée du 25 mars.
Chez le constructeur européen, on indiquait que l'entreprise "n'avait reçu aucune annulation de la part d'une compagnie aérienne américaine ces derniers mois", tout en reconnaissant "un ou deux" reports occasionnels. "Nous ne voyons pas la situation évoluer vers des reports ou des annulations massifs sur le marché américain", ajoutait un porte-parole d'Airbus, Clay McConnell.

 

Les stocks pourraient s'accumuler chez Boeing et Airbus
A l'exception de United Airlines, les six principales compagnies aériennes des Etats-Unis prévoient de prendre livraison de nouveaux avions en 2009.
American Airlines renouvelle actuellement sa flotte et a confirmé cette semaine son intention de recevoir 29 Boeing 737.
Delta Airlines doit recevoir cette année 32 appareils. Le transporteur a en outre 18 commandes fermes sur le Boeing 787 mais le retard pris par le "Dreamliner" rend le calendrier de livraison incertain.
Delta n'a pas souhaité faire de commentaires sur d'éventuels changements de projets.

Les commandes visant à étendre les flottes sont plus susceptibles d'être annulées que celles qui portent sur le remplacement d'appareils anciens, a souligné Robert Mann, consultant en transport aérien.
"Tout le monde surveille de bien plus près les avions qui étaient envisagés comme des appareils 'de croissance', a-t-il déclaré.

A l'inverse, les remplacements d'appareils anciens sont selon lui dans l'intérêt des compagnies. "Si on peut se le permettre, le moment est idéal pour renouveler sa flotte. Si elles ont une vision à long terme, les compagnies doivent se faire livrer ces avions."
Quant à l'impact sur les constructeurs eux-mêmes, il reste incertain. Airbus et Boeing disposent d'un très grand nombre de commandes non encore livrées, dont la majorité sont destinées à des clients asiatiques et moyen-orientaux.

Boeing, qui a reçu en ce début d'année plus d'annulations que de commandes, conserve néanmoins près de 3600 livraisons à effectuer, soit l'équivalent de sept années de production. Selon le constructeur américain, la diversité de sa clientèle le met à l'abri des défections de certains d'entre eux. Mais de l'avis de Robert Mann, la nature de la crise économique pourrait voir s'aligner chez les constructeurs des rangées d'avions assemblés mais dépourvus d'acheteurs.
"Il devient très possible qu'Airbus, Boeing, Embraer et Bombardier se retrouvent avec des avions prêts à voler mais sans nulle part où aller. Je pense que ce moment n'est plus très loin."

Quant à Airbus, le constructeur européen a annoncé le 3 avril avoir enregistré 22 commandes et 14 annulations au cours des trois premiers mois de l'année. Son carnet de commandes total s'élève à plus de 3700 appareils.

09/04/2009

Continental autorisée à intégrer Star Alliance

Continental autorisée à intégrer Star Alliance

Continental Airlines a fait un nouveau pas vers son entrée au sein de Star Alliance. La compagnie américaine a reçu un accord préliminaire du DoT (Department of Transportation) pour intégrer l’alliance de compagnies aériennes.

Le bureau américain a également donné son feu vert pour qu’elle bénéficie de la même immunité antitrust que neuf autres des membres, à savoir Air Canada, Austrian, bmi, Lufthansa, LOT, SAS, Swiss, TAP Air Portugal et United Airlines.

Le DoT s’est enfin exprimé en faveur de la formation d’une alliance transatlantique du même type que le joint-venture entre Air France, KLM, Delta et Northwest sur le secteur. Celle-ci comprendra Continental, United, Lufthansa et Air Canada.

Continental avait officiellement reconnu son intention de quitter SkyTeam pour Star Alliance en juin 2008. Le transfert d’alliance devrait être effectué au cours du quatrième trimestre 2009.

La liste des compagnies aériennes dangereuses s'allonge

La liste des compagnies aériennes dangereuses s'allonge

La Commission européenne a ajouté six compagnies aériennes du Kazakhstan, plus une thaïlandaise et une ukrainienne de même que tous les transporteurs certifiés au Bénin à sa liste noire des entreprises interdites de vol dans l'Union européenne.

"Les passagers ont le droit de se sentir et d'être en sécurité lorsque l'avion décolle", a affirmé Antonio Tajani, vice-président de la Commission chargé des transports, après la publication de la version mise à jour de la "liste noire". "La Commission continuera de dialoguer activement avec l'ensemble des intervenants du secteur aérien afin de garantir que tous les appareils et tous les transporteurs aériens respectent les exigences internationales en matière de sécurité aérienne", a précisé M. Tajani.

La liste noire prévoit désormais une interdiction d'exploitation en Europe pour tous les transporteurs d'Angola, du Bénin, de Guinée équatoriale, d'Indonésie, de la République kirghize, du Liberia, de Sierra Leone, du Swaziland, de la République démocratique du Congo (RDC) et du Gabon, hormis Gabon Airlines et Afrijet, qui bénéficient de dérogations pour un petit nombre d'appareils.
L’Afrique paie donc une nouvelle fois un lourd tribut avec la mise au ban de toutes les compagnies béninoises. Il s’agit du huitième pays du continent frappé par l’interdiction de réaliser des vols vers l’Europe. Toutefois, l’Union Européenne a déclarée qu’elle avait pris acte des progrès de l’Angola pour assainir son transport aérien. Le pays pourrait donc bientôt être retiré de la fameuse liste noire.

Seize transporteurs individuels sont également interdits : Ariana Afghan Airlines (Afghanistan) ; Siem Reap Airways International (Cambodge) ; Air Koryo (République populaire démocratique de Corée) ; Air Company Kokshetau, ATMA Airlines, Berkut Air, East Wing, Sayat Air et Starline KZ (Kazakhstan) ; One Two Go Airlines (Thaïlande) ; Motor Sich Airlines, Ukraine Cargo Airways, Ukraine Mediterranean Airlines et Volare Aviation (Ukraine) ; Silverback Cargo Freighters (Rwanda) ; Air West (Soudan).