J.R., le meilleur de l'aviation commerciale et civile !


> Index général < - Éditorial - Sources - Airbus - Boeing - Annuaire AeroRef - Forum

31/03/2009

Air Berlin et TUIfly concluent leur partenariat

Air Berlin et TUIfly concluent leur partenariat

L’accord est signé, il ne reste plus aux autorités antitrust qu’à l’approuver. Les conseils de surveillance d’Air Berlin, TUI et TUI Travel ont approuvé le 28 mars l’alliance stratégique entre les deux low cost allemandes Air Berlin et TUIfly, entérinant les principes d’actionnariat croisé et de gestion d’une partie du réseau de la seconde par la première. TUI Travel prendra une participation de 19,9% dans Air Berlin, par l’intermédiaire d’une filiale, et Air Berlin acquerra 19,9% de TUIfly.

Quant au transfert de responsabilité économique, il devrait être effectif à partir du 1er octobre. Ainsi, dès le programme hiver 2009-2010, les opérations régulières de TUIfly seront assurées par Air Berlin, avec le code et les produits d’Air Berlin transposés à la flotte de TUIfly. Sur les trente-huit appareils de la low-cost allemande en 2010, dix-sept seront exploités par Air Berlin en wet leasing. TUIfly conservera en revanche ses activités charters.

L’accord permet à Air Berlin d’éliminer une nouvelle concurrente en faisant d’elle sa partenaire, participant encore activement à la concentration du ciel en Allemagne. Il lui permet également de se renforcer sur trois marchés stratégiques : Stuttgart, Cologne et l’Italie.

Week-end chargé pour les investisseurs d’Air Berlin
L’annonce de la réussite des négociations n’a pas été la seule nouvelle du week-end. Elle induit en effet que TUI Travel devient le nouvel actionnaire principal d’Air Berlin. Elle intervient de plus juste après que la holding ESAS a révélé son intention d’acquérir 15,3% des parts de la low-cost, devenant ainsi son deuxième actionnaire. La maison mère de la compagnie charter turque Pegasus reprend une partie des 18,94% de titres que l’ancien actionnaire principal d’Air Berlin (AI Aviation Cooperatief, une société de Len Blavatnik) a cédé en janvier.

La low cost allemande a également publié ses résultats annuels pour 2008 le 30 mars. Le chiffre d’affaires a augmenté de 34% pour atteindre 3,4 milliards d’euros. En revanche, les prix élevés du pétrole au premier semestre 2008 et la récession mondiale qui a suivi au second semestre n’ont pas épargné la compagnie. Le résultat opérationnel perd 33% à 14,2 millions d’euros et Air Berlin enregistre une perte nette de 75 millions d’euros (contre un bénéfice de 21 millions en 2007).

Toutefois, la compagnie a mis en place un plan de restructuration, baptisé Jump, en 2008 qui lui a permis de s’adapter rapidement à la demande très changeante et d’améliorer ses revenus au siège. Les destinations les moins rentables ont été supprimées (Air Berlin en a desservi neuf de moins en 2008 par rapport à l’année précédente), certains A330 ont été redéployés sur des liaisons moyen-courriers et certaines fréquences, particulièrement celles où la demande des voyageurs d’affaires est importante, ont été augmentées. Le nombre de passagers a également légèrement augmenté (de 1,2%) et dépasse les 28,5 millions.

Si Air Berlin a confiance en les effets positifs de Jump, elle sait aussi que 2009 va être encore plus difficile que 2008. Elle va donc poursuivre encore deux ans, sur 2009 et 2010, la consolidation de sa rentabilité. Elle ne devrait reprendre sa croissance que lorsque l’économie mondiale sera bien engagée dans la relance, celle-ci ne devant pas s’esquisser avant 2010 selon le FMI, l’Union Européenne et IATA.


Lire aussi : Air Berlin et TUIfly en route vers une coopération 17-03-09

Aucune compagnie chinoise n'a annulé de commande chez Airbus

Airbus n'a subi à ce jour aucune annulation de commande de la part d'une compagnie aérienne chinoise en raison de la crise mondiale, a déclaré lundi le président de sa filiale chinoise. Certaines compagnies chinoises ont demandé que des livraisons soient repoussées mais aucune n'a décidé d'en annuler.

Des discussions sont menées pour aider certaines compagnies aériennes à traverser cette période difficile mais il s'agit d'un nombre relativement limité d'avions. Il n'y a pas de problème important pour le moment en matière de livraison d'appareils.

Les trois principales compagnies aériennes chinoises ont toutes prévu des pertes au titre de 2008, le ralentissement économique pesant sur le trafic aérien et incitant le gouvernement à encourager les compagnies à retarder ou à annuler des commandes d'avions.
Le président de China Eastern Airlines, Ma Xulun, qui table sur une perte élevée pour 2008, a annoncé en février que sa compagnie entendait annuler ou reporter la moitié des 29 commandes d'avions prévues auprès d'Airbus et de l'américain Boeing cette année. Son concurrent de moindre taille Shanghai Airlines, resté déficitaire pour la seconde année consécutive 2008, discute avec Boeing, pour savoir s'il va ou non prendre livraison d'un 787 Dreamliner déjà commandé.

Certains responsables de compagnies aériennes chinoises ont en partie imputé leurs difficultés opérationnelles à des achats d'avions trop importants, qui creusent leur endettement.  
La Chine devrait avoir besoin de 3000 appareils dans les vingt prochaines années.

Airbus possède une coentreprise qui assemble des appareils de la famille A320 à Tianjin, dans le nord de la Chine.

30/03/2009

Un bonus-malus pour les nuisances sonores dans le transport aérien

Un bonus-malus pour les nuisances sonores dans le transport aérien

Les avions les plus bruyants paieront une redevance d'atterrissage plus élevée : tel est le principe "bonus-malus", destiné à lutter contre les nuisances sonores subies par les riverains.

Dans le cadre du Grenelle de l'environnement *, l'objectif d'un transport aérien plus respectueux de l'environnement a été fixé.
La réduction des émissions de gaz à effet de serre et des nuisances sonores pour les riverains des aéroports et ceux situés dans les couloirs aériens ont notamment fait partie des débats.
Un décret relatif aux redevances sur les aérodromes et un arrêté fixant les conditions d’établissement et de perception des redevances d’atterrissage a été publié le 27 février 2009 au Journal Officiel.

Les aéroports ont aujourd'hui un nouvel outil qui consiste à moduler, suivant le principe du bonus-malus écologique pour l'automobile, la redevance d’atterrissage en fonction des performances acoustiques des avions et de la période de la journée.

"Les taux de la redevance d'atterrissage sont affectés d'un coefficient de modulation en fonction du bruit caractéristique de l'aéronef et de l'heure d'atterrissage" précise le décret.
"L’effet attendu est d’inciter les transporteurs aériens à poursuivre la modernisation de leurs flottes et à utiliser de préférence les plages de journée à celles de nuit" déclare un communiqué du ministère de l'écologie (MEEDDAT, pour Ministère de l’Écologie, de l'Énergie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire).

Cette variation de la tarification des redevances d'attarrissage en fonction des performances environnementales entrera en application dès le mois d’avril 2009 en France.


* Le Grenelle de l’Environnement est un ensemble de réunions, de groupes de travail et de concertations entre des acteurs de la société civile, des associations et ONG, des professionnels, des collectivités territoriales et des représentants du gouvernement, dont l'objectif est de définir et de mettre en oeuvre un plan d’action ainsi que des mesures concrètes et quantifiables en matière d’environnement et de développement durable, en recueillant un accord le plus large possible des participants.

Publié dans Environnement | Lien permanent

Résultats 2008 d'Embraer

Embraer commence à ressentir la crise. Le constructeur brésilien a publié ses résultats annuels le 26 mars. Le chiffre d’affaires a gagné 20,8% et s’élève à 6,34 milliards de dollars. Cependant, le bénéfice net annuel et le niveau du carnet de commande commencent à fléchir.

Le résultat net diminue en effet de 20,5% en 2008 et atteint 388,7 millions de dollars. Le quatrième trimestre a particulièrement joué sur le résultat annuel puisque sur ces seuls mois le bénéfice a perdu 44%.

Quant au carnet de commandes, il a accusé le coup sur la fin de l’année : composé de 426 appareils, sa valeur totale a tout de même diminué, passant de 21,6 milliards de dollars en septembre 2008 à 20,9 milliards de dollars en décembre. Il s’agit là de l’amorce de la tendance 2009-2010. Embraer estime en effet que le ratio commandes/livraisons ne devrait plus dépasser 1 avant 2011. Autrement dit : en 2009 et 2010, les livraisons devraient dépasser les ventes.

En 2008, 204 appareils ont été livrés, un record, pour 102 commandés. En 2009, les livraisons devraient encore augmenter et atteindre 242 appareils, répartis entre 115 E-Jet, 110 Very Light Jets et 17 avions d’affaires.

Enfin, le constructeur brésilien a tenu à faire taire les rumeurs sur d’éventuels nouveaux programmes d’appareils en précisant qu’aucun ne serait lancé avant vingt à vingt-quatre mois et que tout dépendrait des innovations technologiques, notamment au niveau des réacteurs. Embraer attend également la sortie des nouveaux monocouloirs d’Airbus et de Boeing car il ne tient pas à entrer en concurrence avec les avionneurs européen et américain.

29/03/2009

Roissy Charles de Gaulle (Paris), cinquième aéroport mondial en trafic passagers

Roissy Charles de Gaulle (Paris), cinquième aéroport mondial en trafic passagers

Paris a la cote. Aéroports de Paris a révélé le 25 mars que, selon le classement préliminaire de l’ACI (Airports Council International), l’aéroport de Roissy - Charles de Gaulle se situait au cinquième rang mondial en terme de trafic passagers. C’est la deuxième année consécutive que la plateforme gagne une place au classement.

Avec près de 61 millions de passagers accueillis en 2008 (+ 1,7% par rapport à 2007), cela signifie que CDG a dépassé Los Angeles en terme de trafic. Paris reste encore derrière Atlanta, Chicago, Londres et Tokyo.

Ce résultat s’explique par l’excellente situation de la plateforme. Proche de Paris, elle compte vingt-cinq millions d’habitants à moins de 200km. Elle profite également de la force du hub d’Air France KLM, le plus puissant d’Europe.

Enfin, Aéroports de Paris a beaucoup investit dans ses infrastructures ces dernières années et a augmenté sa capacité d’accueil de vingt et un millions de passagers en deux ans. Elle a par exemple rouvert la jetée du terminal 2E, inauguré le satellite S3 et le terminal régional 2G, ainsi que rénové le T1.

28/03/2009

Air France KLM devrait basculer dans le rouge en 2008-2009

Air France KLM devrait basculer dans le rouge en 2008-2009

Air France KLM a prévenu que son exercice 2008-2009 était susceptible de se solder par une perte opérationnelle de 200 millions d'euros, conséquence de la baisse du trafic, de la dégradation de ses recettes et de son exposition aux couvertures carburant. Une porte-parole de la compagnie franco-néerlandaise a également indiqué que la direction anticipait une diminution du chiffre d'affaires à change et périmètre constants "de l'ordre" de 6% en 2009-2010.

Dans un communiqué, le groupe souligne que la "baisse continue" de l'activité constatée dans le transport des passagers et de fret depuis le début de l'année traduit "l'aggravation de la crise économique. En conséquence, le résultat d'exploitation pour l'ensemble de l'exercice 2008-2009 devrait être négatif de l'ordre de 200 millions d'euros. L'évolution du résultat net dépendra de la valorisation des instruments de couverture à la valeur de marché à la date du 31 mars 2009".

Il s'agit du troisième avertissement sur résultats d'Air France KLM depuis le début de l'exercice.
En mai 2008, le premier transporteur aérien européen prévoyait de dégager un bénéfice opérationnel d'environ un milliard d'euros. "L'exercice 2009-2010 va s'ouvrir dans un contexte de crise sans précédent avec une absence de visibilité sur l'évolution de la conjoncture économique et sur la volatilité de paramètres tels que les devises et le prix du carburant", ajoute-t-il.
"Face aux développements récents de la conjoncture, nous avons encore réduit nos capacités tant dans le secteur passagers (-3,4%) que dans le cargo (-13%)", poursuit Air France-KLM.

 

Le piège des couvertures carburant
Confrontée à une accélération marquée des prix du pétrole ces dernières années, Air France KLM a lancé une stratégie volontariste (et jugée pertinente nombre d'analystes à l'époque) de couvertures carburant destinées à la protéger des hausses futures attendues.

La crise financière, puis économique, a néanmoins provoqué une vive détente des prix du brut depuis l'été dernier, mais les entreprises ayant contracté des couvertures doivent continuer à honorer des engagements pris parfois très longtemps à l'avance. Le baril de brut léger américain s'échange actuellement autour de 54 dollars US. Il avait culminé à 147,27 dollars le 11 juillet 2008.
La facture carburant d'Air France KLM devrait toutefois reculer en 2009-2010.

"La facture pétrolière devrait fortement baisser, de l'ordre de 20% en dollars sur la base des prix au 6 mars 2009, grâce à la diminution des volumes de carburant couverts (43% environ contre plus de 90% en 2008-09). Cette baisse, combinée aux mesures de réduction des coûts, devrait permettre d'absorber une partie significative du recul du chiffre d'affaires et de limiter la perte d'exploitation", explique le groupe.
Les comptes annuels d'Air France KLM seront publiés le 19 mai.

D'après les dernières données disponibles auprès dIATA, le trafic aérien mondial de passagers a fondu de 10,1% sur un an en février.
Le trafic fret enregistre pour sa part une chute de 22,1%, des chiffres qui mettent en lumière la réduction du transport et des échanges commerciaux.

L'Organisation mondiale du commerce (OMC) s'attend à ce que les échanges commerciaux se contractent de 9% en 2009. Si cette hypothèse devait se vérifier, la baisse constatée serait la plus forte depuis la Seconde guerre mondiale.


Lire aussi : - Air France KLM glisse dans le rouge au troisième trimestre 21-01-09
                 - Air France KLM va supprimer 1000 à 1200 emplois cette année 13-02-09  
                 - Air France va réduire ses vols pour la première fois en cinq ans 03-02-09
                 - Air France KLM fléchit mais reste fort 24-11-08 
                 - Air France KLM pique du nez 25-10-08
                 -
Air France KLM entre dans des turbulences mais garde le cap 24-05-08 
                 - Les profits d'Air France KLM s'envolent malgré le pétrole cher (...) 23-11-07
                 - Air France KLM s'envole 25-05-07

27/03/2009

Le Parlement Européen approuve le Ciel Unique Européen II

Le Ciel Unique Européen fait un nouveau pas en avant. Le Parlement Européen a approuvé le second paquet législatif sur l’intégration de l’espace aérien des Etats membres de l’Union Européenne le 25 mars. Le Conseil des ministres devrait formellement l’adopter dans les prochains jours.

Le compromis a donné naissance à deux textes. Le premier porte sur l’amélioration des performances du transport aérien en Europe dans tous les domaines, aussi bien celui de la sécurité que celui des capacités, de l’efficacité opérationnelle, de la rentabilité ou du respect de l’environnement. Il fixe des objectifs contraignants aux prestataires de service de navigation aérienne et entérine la création de blocs d’espace aérien fonctionnels (FAB).

Le but est d’organiser le contrôle aérien sous la forme d’un réseau flexible et homogène de blocs, définis selon les exigences de la circulation aérienne indépendamment des frontières nationales. L’utilisation de l’espace serait ainsi optimisée, ce qui permettrait d’implanter des routes plus directes donc d’améliorer les performances des compagnies, de réduire leurs émissions et d’augmenter la capacité de l’espace aérien. Un coordinateur de ces FAB devrait être désigné.

Le second texte élargit les compétences de l’agence européenne de la sécurité aérienne afin de garantir le respect de règles uniformes dans l’UE et contraignantes. Ces responsabilités vont être étendues à la sécurité aéroportuaire, à la gestion du trafic aérien et aux services de navigation aérienne. Tous les aéroports vont ainsi être soumis aux règles communautaires et devoir répondre à des exigences essentielles communes spécifiques, par exemple dans le domaine des caractéristiques physiques, des infrastructures, des équipements ou de l'exploitation et la gestion.


Lire aussi : Une nouveau pas vers le ciel unique européen 01-07-08

ILFC (AIG) pourrait avoir besoin de financement accrus

ILFC (AIG) pourrait avoir besoin de financement accrus

International Lease Finance Corp (ILFC), la filiale d'AIG spécialisée dans la location d'avions aux compagnies aériennes, pourrait avoir besoin de financements supplémentaires venant de sa maison mère, elle-même en pleine crise, ou d'un tiers, pour faire face à ses échéances.
ILFC détaille ses besoins financiers dans son rapport annuel adressé à la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain.

La société, l'un des plus gros clients d'Airbus et Boeing est une des filiales mises en ventes par AIG. Des fonds de capital-investissement étudient le dossier et un acheteur pourrait recevoir une aide financière de la part d'AIG, en vertu du dernier plan de sauvetage de l'assureur.
AIG procède à des cessions d'actifs pour rembourser en partie les financements que lui a apportés le gouvernement américain, qui atteignent désormais quelque 180 milliards de dollars (133 milliards d'euros).
"Faute d'une aide supplémentaire d'AIG ou d'un financement sécurisé d'une prêteur tiers, notre capacité à poursuivre notre activité en l'état pourrait être mise en cause", écrit ILFC dans ce document.

La filiale d'AIG a déclaré rechercher un financement pour faire face à des obligations contractuelles d'ici la fin avril. Elle précise qu'AIG a approuvé un prêt supplémentaire de 900 millions de dollars que doit lui fournir AIG Funding à la fin du mois, sous réserve d'un accord de la Réserve fédérale de New York.
ILFC n'a plus accès à une facilité fédérale de billets de trésorerie après un abaissement de ses notes de crédit en janvier, selon le rapport.
La Réserve fédérale de New York a accordé à AIG en septembre dernier un prêt de 85 millions de dollars et, de concert avec le Trésor américain, a depuis accru son aide financière à l'assureur.

Les investisseurs, préoccupés par le risque de défaut d'ILFC ont accru le coût d'assurance de la dette du groupe. Le coût de garantie de 10 millions de dollars de dette sur cinq ans est désormais de 500 000 dollars, plus un paiement d'avance de 3,35 millions de dollars.

26/03/2009

Le Boeing 747-400 s’apprête à tirer sa révérence

Le Boeing 747-400 s’apprête à tirer sa révérence

Le premier vol du GEnx-2B rapproche un peu plus Boeing du lancement du B747-8. Et pousse encore davantage le B747-400 vers la porte de sortie… Il ne reste plus au constructeur américain que six exemplaires du Jumbo Jet à livrer, les deux derniers étant actuellement en production sur la ligne d’assemblage d’Everett.

Ces six appareils sont tous des cargos, la production de la version de passage ayant cessé en mars 2005 avec la livraison du dernier exemplaire à China Airlines. Trois B747-400ERF sont destinés à Cathay Pacific, deux autres à la compagnie koweïtienne LoadAir Cargo et un B747-400F doit être remis à Nippon Cargo Airlines.

Le B747-400 a été lancé en 1985 et mis en service par Northwest Airlines le 9 février 1989. Il s’agissait d’une version modernisée du B747-300, doté d’ailes plus longues et équipées de winglets, de davantage de réservoirs, de nouveaux réacteurs, d'un train d'atterrissage renforcé et d’un glass cockpit permettant de réduire les équipages d’une personne.

Une version au rayon d’action allongé (ER) a été lancée en 2002 mais seul le modèle cargo a réellement rencontré le succès (le B747-400ER n’a été commandé qu’à six exemplaires par Qantas).

Boeing a aujourd'hui livré 688 exemplaires du 747-400 dans ces différentes variantes : 442 -400, 19 -400D (version à court rayon d'action destiné au marché japonais), 61 -400M (Combi), 125 -400F, 6 -400ER et 35 -400ERF.


>>> Plus d'infos sur le Boeing 747-400 ?

Brussels Airlines, l'une des compagnies aériennes les plus sûres du monde

Brussels Airlines, l'une des compagnies aériennes les plus sûres du monde

Brussels Airlines reste une des compagnies aériennes les plus sûres au monde, selon un classement établi chaque année par le bureau d'études allemand Jacdec.

Le classement scrute 65 grandes compagnies internationales et confronte les accidents et le nombre de victimes depuis 1973 au nombre de kilomètres parcourus. En tenant compte du passé de la Sabena, Brussels Airlines obtient un indice de 0,00. Soit le meilleur résultat possible.