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06/11/2008

Révolution aéronautique, le défi de l’environnement

Révolution aéronautique, le défi de l’environnement

Yves Galland, le président de Boeing France, assisté du journaliste aéronautique Gil Roy, viennent de signer un ouvrage sur les différents défis que rencontre l’industrie aéronautique face aux impératifs écologiques et énergétiques des prochaines décennies. « Révolution aéronautique, le défi de l’environnement » explore ainsi toutes les pistes actuelles et futures destinées à réduire l’impact d’un transport aérien qui continuera inexorablement sa progression, malgré la crise, mondialisation oblige.

Les auteurs passent en revue les différentes émissions polluantes et leurs répercussions sur le réchauffement climatique, avec l’engagement ambitieux de maintenir le même niveau global d’émission de gaz à effet de serre dans un contexte où le transport aérien devrait doubler d’ici 2050.

L’ouvrage explore également les différentes sources énergétiques potentiellement utilisables par l’aviation (carburants synthétiques, biocarburants de seconde génération, générateurs auxiliaires de puissance par piles à combustible…) ainsi que les ruptures technologiques qui devront nécessairement être mises en œuvre pour les futures familles d’avions commerciaux.

Fait marquant, Yves Galland fait notamment allusion au programme LEAP-X, le successeur du CFM56, un moteur bien difficile à retrouver dans la communication des deux grands avionneurs depuis l’annonce conjointe de GE et Snecma du dernier salon de Farnborough.

Les auteurs font également le bilan sur les progrès réalisés dans le démantèlement et le recyclage des appareils (cellules et moteurs), avec les nouveaux défis induits par l’utilisation croissante des matériaux composites.

Le livre reprend enfin les différents points du Grenelle de l’environnement et les engagements pris par l’industrie aéronautique française (Gifas), la Fnam, Air France, les aéroports français et leurs autorités de tutelles.

Etonnamment, les auteurs ne mentionnent pas l’impact environnemental d’une politique favorisant les vols long-courriers point à point, impliquant l’utilisation d’appareils plus nombreux et nettement plus petits, par rapport au modèle classique (hub & spokes). Mais l’ouvrage garde ainsi sa relative neutralité vis-à-vis des différents avionneurs et c’est finalement mieux ainsi.

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