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29/06/2008

La France prête pour le fret électronique

A présent que le billet électronique est devenu la règle dans les compagnies membres de l’IATA, l’association se concentre sur un autre objectif : l’e-freight. Elle a annoncé le 25 juin que onze nouveaux pays étaient prêts à adopter le fret électronique. La France, la Suisse et le Luxembourg sont dans la liste.

La naissance du projet d’e-freight a eu lieu en 2004. Le but est de supprimer tout document papier lors du transport d’une marchandise. L’IATA (International Air Transport Association) estime que plus de trente documents en moyenne sont nécessaires à l’acheminement et sont manipulés par les compagnies, les transitaires, les expéditeurs et les douanes. Or tout ceci coûte cher et nuit à l’efficacité et à la rapidité qui doivent être caractéristiques de l’activité cargo.

Le fret électronique a donc pour but de la simplifier et de la moderniser. Six pays pilotes testent déjà le système depuis 2007. Il s’agit du Canada, de la Suède, du Royaume-Uni, de Hong-Kong, de Singapour et des Pays-Bas. Trois autres ont déjà entamés les préparatifs pour sauter le pas et devraient l’adopter avant la fin de l’année : l’Allemagne, l’Ile Maurice et la Corée du Sud.

Cinq des onze nouveaux pays sélectionnés le 25 juin par l’IATA devraient également pouvoir renoncer au papier cette année, les autres suivront en 2009. Outre la France, la Suisse et le Luxembourg, les autres pays concernés sont les Etats-Unis, Dubaï, L’Espagne, l’Islande, le Danemark, la Norvège, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. L’objectif de l’IATA est qu’en 2010, le fret électronique soit implanté partout où c’est possible. Il doit permettre d’économiser 1,2 milliard de dollars par an.

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