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08.08.2007

Petite histoire de l'atterrissage automatique

Petite histoire de l'atterrissage automatique
6 Janvier 1969, Air Inter exploite la Caravelle III équipée du système d'atterrissage automatique Sud-Lear sur un vol régulier à Orly.
La certification de l'atterrissage automatique (catégorie IIIA) a été obtenue le 28 décembre 1968.

22 décembre 1976, un Airbus A300 en vol régulier commercial réussit un atterrissage entièrement automatique en catégorie IIIA avec un système Sfena.

Autoland du PA Caravelle certifié sur BEAU (Banc d'Essais Automatique Universel) (2) fabriqué "maison" par un pionnier du test automatique avionique (1), mon "maître", André Lazzaro qui a ensuite participé au cahier des charges et à la conception des ATEC (Automatic Test Equipment Complex) (3) fabriqués par EADS (Aérospatiale).

    Un peu d'histoire
    1958 Bancs à cartes perforées
    1960 Autotester (USA) à bande perforées 80 trous
    1962 Débuts du BEAU pour les racks servo ampli de Caravelle
    1965 Évolution du BEAU pour le PA Lear Caravelle
    1967 Test sur BEAU du PA du B707 : PB20
    1980 Le BEAU est irréparable et est ferraillé
    1973 ATEC 4000 pour les équipements Concorde, A300, B747, B727, B727
    1984 ATEC 5000 pour les équipements A310 et à partir de 1988 pour A320
    1994 ATEC Série 6 pour A340, B777

    À l'origine, ATEC voulait dire Automatic Test Equipment Concorde puis Aérospatiale s'est aperçu qu'il pouvait tester d'autres équipements que ceux du Concorde, bien mieux et plus facilement que les bancs d'essais des équipementiers, et ce fut la grande saga des ATEC de par le monde.

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