07/12/2006

Clé nr° 17 : la remise en question ; clé nr° 18 : le temps

nr° 17 : la remise en question

 

Si perçante soit la vue, on ne se voit jamais le dos.

 

La remise en question, c'est tout le temps qu'il faut le faire ! Tout au long de la vie ! Elle s'impose en cas d'échec, en cas de victoire, en cas d'accident, mais aussi et surtout lorsque tout "baigne", sans qu'un événement marquant vous oblige à y penser. Faite-le systématiquement comme un check-up, et aussi dès que vous sentez que la routine vous endort, ou vous ennuie. Ne laissez pas aller les choses : vous risqueriez de vous appercevoir trop tard qu'elles vont mal.

 

Et d'abord, observez le chemin parcouru.

Les graines de champions (de la vie !) ne sont jamais contentes. Pas assez vite, pas assez haut, toujours plus. Halte ! Souflez ! Regardez d'où vous êtes parti, et les progrès accomplis : une petite pause d'autosatisfaction n'a jamais fait de mal à personne sur la route de l'ascension. Et si vous vous trouvez au top, dites-vous que pour ne pas succomber au blues de la victoire, pour continuer d'entretenir la passion, il va falloir remettre en pratique toutes les qualités dont vous avez fait preuve jusqu'ici afin d'atteindre d'autres objectifs, quels qu'ils soient. La victoire est un anesthésiant : réveillez-vous ! Clé par clé, voyez où vous êtes. Par rapport à vous, pour commencer.

 

La soif d'apprendre : le meilleur moyen de ne jamais être blasé.

 

Apprendre pour revaloriser son rêve, mais aussi pour continuer à progresser, en évoluant selon les données nouvelles, tout en gardant son axe. Si l'animateur d'une émission télé ne change pas de concept, il ne progresse plus, le téléspectateur se lasse, l'audimat chute et l'animateur est cuit.

 

En panne d'inspiration ? Ouvrez vos fenêtres sur le monde !

 

Ne prétendez pas que vous n'avez besoin de rien : c'est une impudence de riche !

Il faut savoir changer d'objectif, oui, mais en toute connaissance de cause. Si vous êtes sûr de pouvoir trouver félicité dans l'alpage, avec vos bêtes, vos chiens et votre conjoint au coin du feu, si dans cette nouvelle vie vous êtes certain d'être en phase avec vous même, allez-y.

 

Et si vous ne n'éprouvez pas le besoin de tout chambouler... La remise en question n'en sera que plus profonde. Vous avez décidé de vous satisfaire de votre sort actuel, ou de vous retirer de l'agitation du monde ? Que ce ne soit pas un réflexe de lassitude, mais de sagesse.

 

 

nr° 18 : le temps

 

Vis comme si tu devais mourrir demain, apprends comme si tu devais vivre toujours.

 

Apprivoiser le temps pour mieux le maîtriser : voilà la clé la plus importante. Et la plus difficile à maîtriser de nos jours. Prendre le temps de vivre, partout ! Dans tous les domaines, évitez de courrir comme un fou. Sinon vous ne vous appercevrez même pas de votre passage sur terre.

 

Le paradoxe moderne : plus on va vite, moins on a de temps.

 

C'est quand même inouï ! Jamais on a disposé d'autant de moyens pour gagner du temps, que ce soit pour se déplacer ou pour communiquer (métros, voitures, trains à grande vitesse, avions supersoniques, téléphones portables, fax, ordinateurs, Internet, etc.) et cependant, jamais on n'a manqué à ce point de temps. Pourquoi vouloir tant de choses, si vite et à la fois ?

 

Prendre son temps, c'est également s'en emparer.

 

Et savoir que ce temps-là, c'est le vôtre : vous le gérez comme vous l'entendez. Ne vous laissez pas influencer par les préjugés qui veulent qu'on soit trop jeune pour ceci, trop vieux pour cela. Ne pas avoir d'enfants trop tôt, ou au contraire ne pas pouvoir "réussir" après cinquante ans. Ne vous occupez pas de ces idées reçues.

 

Ne paniquez pas si vous vous croyez en retard par rapport aux autres. Chacun dispose de son temps, et doit respecter son rythme.

 

Le temps, c'est de l'argent. On l'économise, on l'épargne, on le met de côté, bref, il faut être prévoyant. Mais à la différence de l'argent, on ne le fait fructifier qu'à une condition : en sachant en profiter le moment venu.

Si vous avez envie d'un fruit, n'attendez pas qu'il tombe de l'arbre, généralement trop mûr ou pourri : cueillez-le ! Jalonnez votre parcours d'étapes gratifiantes : une visite de musée, un match de foot, un dîner aux chandelles, une virée en montagne avec les enfants. Ne laissez pas passer les occasions d'être heureux.

Et sachez que pour profiter du temps, il n'en faut pas toujours ! C'est la disposition d'esprit, l'aptitude au bonheur qui compte. Le baiser du matin aux enfants aura une tout autre saveur si vous vous donnez le loisir d'apprécier la joie que vous ressentez à les voir là, souriants, autour de vous. Les plus grandes joies échappent à la pendule. Les petits bonheurs aussi : ne les laissez pas s'envoler. Levez-vous de bonne humeur. Vous avez toutes les raisons de vous réjouïr : vous êtes réveillé !

 

Etre un champion de la vie, c'est d'abord et toujours savoir l'apprécier.

03/12/2006

Clé nr° 15 : le rocher ; clé nr° 16 : la victoire

nr° 15 : le rocher

 

Les paroles sincères manquent souvent d'élégance. Les paroles élégantes manquent souvent de sincérité.

 

Tout le monde a besoin d'un rocher. On parle souvent de la solitude des grands. Mais ils sont rarement seuls ! Les rois ont leurs éminences grises, leurs conseillers secrets. Les patrons ont leur "bras-droit", qui ne recevront pas les trophées de la gloire, mais dont on dit parfois que "la maison ne tiendait pas sans eux".

Cela dit, votre rocher ne se trouve pas fatalement dans votre entourage social ou professionnel. Ce peut être un ami totalement étranger à votre milieu habituel, qui vous connaît de longue date et n'hésite pas à vous faire remarquer que vous avez mauvaise mine, que vous êtes irascible, que vous fumez trop, que vous avez changé... et pas en bien !

Derrière chaque grande réussite (mêmes celles des plus individualistes) se cachent un ou plusieurs rochers. Ne vous y trompez pas : le loup le plus solitaire n'a pas gagné sans cette aide de choc. Il ne l'admet pas toujours, mais il s'est appuyé sur quelqu'un.

 

Ne vous croyez pas plus fort que vous ne l'êtes. Vous n'avez pas de rocher ? Et si c'était votre faute ? Bien souvent, c'est l'orgueil qui empêche d'avoir un rocher.

 

Un rocher doit pouvoir tout entendre et tout supporter : il faut donc qu'il en soit capable. Avec son rocher, on fait trop souvent preuve d'ingratitude. C'est dommage. Et c'est à chacun de nous d'y remédier, avant que notre roc ne décide que trop c'est trop.

 

Redevable à l'égard de votre rocher ? Sachez lui témoigner votre reconnaissance.

 

 

nr° 16 : la victoire

 

La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice.

 

Le concept de victoire est extrêmement porteur. Vaincre, ce n'est pas nécessairement terrasser un adversaire, c'est surmonter les difficultés, conjuguer sa passion, son potentiel, son aptitude au travail et toutes les clés pour arriver à un résultat escompté. Ce n'est pas pour rien que l'on parle d'un moral de vainqueur : vous aurez besoin de ce goût de vaincre pour gravir les échelons de votre réussite.

Le goût de vaincre, pas l'obsession ! Il est toujours dangereux de rêver à la victoire, de la visualiser avant de l'avoir emportée. Au lieu de rêvasser, concentrez-vous sur le présent. Il ne faut pas oublier que l'obsession de la victoire a pour corollaire la terreur de l'échec.

 

On ne peux pas gagner si l'on accepte pas la possibilité de perdre. L'échec fait partie de la victoire. Il peut même devenir votre ami : c'est une denrée dont on doit apprendre à se nourrir.

 

Ne rejetez pas la faute sur autrui. Le seul véritable échec est celui qui consiste à s'être mis soi-même en situation de perdre.

 

N'ayez pas peur de vos nouvelles fonctions, ni de vos nouveaux défis : la facilité n'a rien d'excitant. Retrouvez votre combativité !

21/11/2006

Clé nr° 12 : l'équipe ; clé nr° 13 : l'ego ; clé nr° 14 : le respect de soi

nr° 12 : l'équipe

 

Une baguette est facile à casser, dix baguettes sont dures comme fer.

 

S'il y a bien une évidence à se mettre dans la tête pour devenir un champion de la vie, c'est qu'on ne réussit jamais seul. Même pour ce qui est apparemment solitaire. Un peintre n'aurait rien à peindre s'il ne regardait pas les autres, n'observait pas leurs comportements, ne transcrivait pas les émotions qui l'entourent.

 

Apprendre à penser "nous", c'est tout bénéfice pour chacun.

 

Aucune équipe ne peut fonctionner si l'un de ses membres refuse de jouer le jeu et s'obstine à agir sans tenir compte des autres, ni de leur participation.

 

Le principe fondamental de l'équipe ? Mettre ses opinions personnelles de côté pour adopter et appliquer une ligne commune, et considérer la réussite de tous avant son avancement individuel (ses propres opinions doivent du moins être très flexibles). C'est cette notion primordiale d'intérêt commun, ce réflexe qui consiste à écarter les détails pour se focaliser sur un objectif général qui fait le succès d'un projet.

 

Etre leader, ça se mérite !

 

Le travail en équipe implique l'acceptation d'une certaine hiérarchie. Une équipe comporte nécessairement un leader. Et rien ne dit qu'il soit plus facile d'être le chef ! Car un leader doit prouver sa valeur dans tous les domaines, tout le temps, sans faillir.

 

Sachez déceler et écarter les briseurs d'ambiance potentiels, même s'ils sont bons dans leur domaine.

 

Une équipe, ça se mène. Diviser pour régner est une mauvaise tactique.

Pour régner, faites le roi ! C'est-à-dire donnez l'exemple. Dans la rigueur, la compréhension, l'égalité de caractère, la justice... et l'autorité !

 

C'est un immense atout pour un dirigeant que de pouvoir se mettre dans la peau de l'un de ses magasiniers, parce que lui-même, autrefois, a occupé ce poste.

 

L'art de la critique : une clé en or : ne jamais humilier personne. Positivez vos reproches !

Ne pas jouer "perso", même si vous êtes le décideur. Faire la gueule ne sert à rien. Expliquez-vous...

 

 

 

nr° 13 : l'ego

 

On peut être intelligent toute sa vie, et stupide un instant !

 

Evaluez et modérer votre ego. Trop d'ego sonne creux, pas assez ne sonne pas du tout.

Ne pas broncher quand on se plante révèle soit un ego démesuré, soit un manque caractérisé d'ego et d'ambition. Les uns sont tellement sûrs de leur talent qu'ils refusent de prendre la leçon de leurs erreurs, les autres acceptent la vie telle qu'elle vient, mais dans ce cas ils ne sauraient espérer les lauriers de la gloire.

 

La meilleure recette contre la grosse tête : se rappeler que rien n'est jamais acquis.

 

Aucune ascension ne justifie que l'on se coupe du reste du monde. L'erreur est toujours menaçante. Ne devenez pas l'esclave du paraître.

 

 

 

nr° 14 : le respect de soi

 

Même si ta poche est vide, veille à ce que ton chapeau reste droit.

 

Vous voilà donc parti dans la vie avec un ego raisonnable,

une confiance en vous-même qui n'exclut pas le sens de la mesure, et des qualités prometteuses. Veillez à garder cet équilibre en toute circonstance, à ne pas vous laisser aller, et à ne pas vous laisser humilier.

 

Le respect de soi implique trois postulats de départ : faire en sorte d'être respectable, repecter les autres si vous souhaitez qu'ils vous rendent la pareille, et ne jamais tolérer que l'on vous manque de respect.

 

Le respect de soi commence par une bonne hygiène de vie.

Soignez votre apparence. Elle est, qu'on le veuille ou non, la première vision que les autres ont de vous. Si elle est repoussante, ou juste dérangeante, en inadéquation avec le milieu où vous voulez évoluer, elle peut vous faire rejeter d'emblée. Je pense fortement que l'habit fait le moine... Tout le monde n'aura pas la patience d'attendre de découvrir que vous "gagner à être connu".

 

L'irrespect de soi, ça se soigne !

 

Ayez une éthique personnelle. Respectez vos engagements, c'est du temps gagné dans vos rapports humains.

Respecter également vos adversaires et vos concurents : ton adversaire est ton meilleur professeur.

 

Contre l'irrespect, il existe une arme redoutable : la gentillesse.

Elle a pourtant mauvaise presse, et l'on a trop tendance à croire qu'un gentil est un niais. Or, en vieux français, gentil signifie noble ! Et la noblesse suppose toujours le respect d'autrui. Si quelqu'un se comporte avec vous de façon inadmissible, n'utilisez pas ses propres armes contre lui, ce serait déchoir. Coupez les ponts, définitivement. Sans haine mais sans faiblesse. Passer l'éponge sur certaines offenses revient à ne pas se respecter soi-même. Un homme qui se rabiboche avec un associé qui l'a trahi sous prétexte que celui-ci est irremplaçable va tout droit vers de nouveaux déboires.

Mais en dehors de ces extrêmes, croyez-moi, la gentillesse désarme mieux que tout l'agressivité irrespectueuse.

La personne en face mesure la force particulière que vous avez en vous. "Souris à ton ennemi et dérobe-lui ses flèches". Cela n'évoque pas un tour de passe-passe de voyou, bien au contraire. C'est une simple constatation : le sourire vous rend "aimable".

15/11/2006

Clé nr° 9 : le perfectionnisme ; clé nr° 10 : être à 110% ; clé nr° 11 : le déblocage

nr° 9 : le perfectionnisme

 

 

Pour bien faire, mille jours ne sont pas suffisant. Pour faire mal, un jour suffit amplement.

 

Je n'ai jamais compris pourquoi, dans le dictionnaire, à "perfectionner", on peut lire : "améliorer, parfaire", et à "perfectionnisme" : "tendance excessive à rechercher la perfection". Je m'énerve tout autant quand on m'explique que cette envie de "toujours mieux" se révèle totalement inutile, puisque la perfection n'est pas de ce monde. Je réponds en général que c'est là une excellente raison pour tenter de s'en approcher. Ou du moins, selon ses moyens, pour aller au plus haut de ses possibilités.

 

Le perfectionnisme indique votre degré de motivation.

 

Aucun détail n'est "sans importance". Les choses ne sont pas faites que de grandes envolées créatives : tout compte ! C'est d'ailleurs pour cela qu'à tous les échelons chacun à son importance.

 

Le perfectionnisme, ça facilite la vie ! Au lieu de l'empoisonner, comme certains le prétendent. Et dans les domaines les plus divers, pas seulement pour le travail. Cela permet de tout "border". Vous achetez un pull-over, vous regardez s'il n'y a pas une maille sautée ou si la caissière ne l'a pas déchiré en sectionnant le gros bidule antivol : vous n'êtes pas un emmerdeur, vous vous assurez de votre achat.

 

Ne pas confondre perfectionnisme et maniaquerie : l'un témoigne du désir de faire au mieux, l'autre révèle une angoisse pathologique.

 

Le perfectionnisme "acquis" permet de pallier une baisse de potentiel. Il est aussi une source de joie.

Parce qu'il suppose à la fois précision, sentiment de plénitude et aspiration à une forme de beauté, je pense que le perfectionnisme a de l'avenir.

 

 

 

nr° 10 : être à 110 %

 

 

Quand tu dois gravir une montagne, ne regarde pas le sommet mais tes pieds.

 

110 % ! Ca sonne comme un défi et vous pouvez penser qu'il est réservé aux guerriers ou aux têtes brulées. Pas du tout ! Il ne s'agit de "connaître ses limites pour mieux les dépasser". Dépasser ses limites, c'est approfondir un sujet qu'on ne métrise pas bien. C'est faire tout ce qui peut améliorer votre potentiel de base. Mais viser les 110 %, c'est encore autre chose : c'est aller au-delà de ce que l'on croit "pouvoir" faire.

 

On sous-estime toujours ses possibilités.

 

Sauf les inconscients, bien sûr, ceux qui se croient capable de tout.

 

Quand on dit : "je ne peux plus", on peut souvent encore.

 

Jugulez la peur ! Les phobies, ça se soigne.

Il faut connaître ce que l'on affronte.

 

110 % : le petit grain de folie qui vous rend la vie belle.

Surmonter le doute, être plus fort que la difficulté peut vous aider dans tous les aspects de la vie. Troquez définitivement le "je n'y arriverai jamais" contre le "je vais essayer de le faire" ! Vous mettrez ainsi toutes les chances de votre côté quand il s'agira d'affronter une difficulté quelconque.

 

 

 

nr° 11 : le déblocage

 

 

Tout ce qui ne tue pas rend plus fort.

 

Par "déblocage", n'entendez pas la divagation mais bien la levée de certaines inhibitions qui parfois vous paralysent. On ne réussi pas en état de tension constante. Or, plus l'épreuve se rapproche, plus on a tendance à ne pas se détacher de ce qu'elle représente, des angoisses qu'elle génère, des enjeux qu'elle suppose. Tout cela au détriment des ultimes préparatifs et du maintien de sa forme. Sans compter le risque majeur : le blocage rédhibitoire.

Pour éviter ce "pire", un seul remède : cesser de s'accrocher comme une pieuvre à tous les dangers potentiels qui vous guettent, ne pas laisser la folle du logis détruire vos acquis, faire le point de sa situation, reprendre des forces et confiance... et après, laisser faire la fortune !

 

Stress et blocage : la valse des actes manqués.

 

Les verrous de l'enfance : attention à la honte !

Quand un gamin a entendu pendant des années qu'il n'était bon à rien, il est logique que, par la suite, à l'âge adulte, il souffre de complexes, qu'il se dévalorise à ses propres yeux, et que le syndrome de l'échec le hante.

En tout cas, ce qu'il faut éviter à tous prix, c'est d'appeler la honte à la rescousse.

 

Faites taire les trompettes de la vanité : le succès ou l'échec ne concernent que vous !

 

Ne confondez pas le blocage et le trac. Ce dernier est tout à fait sain.

Relativisez les événements ! Oubliez vos anciens échecs, évitez la spirale !

10/11/2006

Clé nr°6 : la chance ; clé nr°7 : l'objectif ; clé nr°8 : le travail.

nr° 6 : la chance

 

Bien sûr, dans la trajectoire de la vie, il y a des chanceux, et des poisseux. Mais la chance a bon dos, et la malchance aussi. Les coureurs automobiles qui défilent à plus de 300 km/h sur une piste mouillée ont-ils de la chance de ne pas avoir d'accident, ou juste une maîtrise de leur véhicule ? Un chercheur qui a passé sa vie à traquer une formule miracle, la trouve-t-il par chance, ou à force de travail ? Et Newton ? Après tout, avant lui, des tas de gens avaient eu la chance de voir tomber une pomme ! Ils n'en n'ont par pour autant découvert la loi de l'attraction universelle...

Encore un bon exemple : quand un gars s'engueule avec son patron, claque la porte de la société, voit sa petite amie partir en lui disant qu'il est invivable, se foule la cheville en courant derrière elle dans l'escalier et met le feu à son appartement le lendemain matin en oubliant d'éteindre le gaz, ce n'est pas un désenvoûteur qu'il doit aller voir, mais un psy ! Il y a sûrement quelque chose qui ne va pas dans son comportement, et le mauvais sort n'a rien à y voir.

La chance à l'état pur

Elle existe, bien sûr. C'est un phénomène inexplicable. Et voilà bien pourquoi il ne faut pas compter dessus !

Remerciez le ciel si vous gagner au Loto, mais ne bâttissez pas des châteaux en Espagne en espérant que vous gagnerez un jour !

La chance, ça se courtoisie, ça s'apprivoise, ça se mérite, ça se provoque, mais ça ne s'attend pas ! La chance sourit toujours aux audacieux. Il faut savoir tirer parti de l'adversité.

Ceux qui dramatisent leurs échecs, leur soi-disant malchance, n'ont aucune chance de stimuler la chance ! Une malchance peut parfois devenir une opportunité radieuse.

 

 

nr° 7 : l'objectif

 

Quand la flèche de l'archer n'atteint pas sa cible, il cherche la cause en lui-même !

Vous avez un rêve dans la tête, la passion pour égérie, un potentiel acceptable et vous avez choisi votre route. Mais en suivant cette route, jusqu'où voulez-vous aller ? Vous souhaitez faire Paris - le pôle Nord, ou vous arrêter en Belgique ? Les deux options sont aussi respectables l'une que l'autre, mais ne nécessiteront pas le même investissement.

Fixez-vous un but !

Ne vous fiez pas trop aux réussites spontannées. Une fois l'objectif ciblé, s'y tenir. Programmez les ETAPES.

Pour que la longue route vers le succès ne se transforme pas en chemin de torture, il faut à tout prix conserver la notion de plaisir.

Autre petite technique pour que votre cerveau transforme la souffrance du labeur incessant en plaisir : vous récompenser !

Donnez-vous des dates. Sachez réévaluer vos objectifs.

 

 

nr° 8 : le travail

 

Celui qui ne progresse pas chaque jour recule chaque jour.

Tout d'abord, cessons de dévaloriser le travail : il nous permet de vivre, c'est son plus beau titre de noblesse.

On ne peut pas passer sa vie à ne rien faire, ni à somnoler sous un cocotier. Même bénévole, tout travail vaut mieux que l'inactivité.

Quand on aime on ne compte pas : la passion est la meilleure amie du travail ; elle le transforme en joie.

Savoir travailler, c'est aussi savoir se reposer. Dans la journée aussi, il faut faire des coupures qui vous ressourcent. Le soir, offrez-vous un sas de décompression.

Faites-vous un plan de travail général, et fixez-vous un ordre d'exécution. N'oubliez-pas de réserver du temps pour les imprévus ! Sachez diversifier vos activités, autant que vos méthodes de travail.

 

 

09/11/2006

Clé nr°3 : le choix ; clé nr°4 : le don ; clé nr°5 : le potentiel.

nr°3 : Le choix

 

Dans la vie, mieux vaut faire un choix que pas de choix du tout. Choisir, c'est aussi renoncer. Pour faire le meilleur choix, projetez-vous dans l'avenir.

 

nr°4 : Le don

 

Sachez d'abord une chose : l'humilité va parfois plus loin que l'aisance. Ne vous fiez pas à la réussite précoce ; l'important est de durer.

Il faut savoir partager ses acquis, sans quoi l'on est vite bloqué.

Pour finir, sachez également qu'un don se découvre parfois tard.

 

nr°5 : Le potentiel

 

"Si le <don>, exceptionnel, n'est pas indispensable au succès d'une entreprise, le potentiel - votre potentiel - , lui, se révèle incontournable. Et une chose est sûre : avant de vous lancer dans une aventure de vie, il convient d'évaluer ce potentiel et de juger si, dans l'avenir, vous pouvez et voulez l'améliorer".

Il faut d'abord cerner sa personnalité.

Le sentiment d'avoir réussi ne tient qu'à vous, et non à l'image que les autres se font de la réussite.

Evaluez votre culture mais sachez que l'on apprend toujours sur le tas.

Il faut connaître ses limites pour mieux les dépasser, et être honnête avec soi-même.

Travailler son potentiel est indispensable pour réussir.

06/11/2006

 Clé nr°1 : le rêve ; clé nr°2 : la passion.

 nr°1 : Le coeur est comme un étang, quand rien ne l'agite, tout reste au fond !

Le rêve, c'est le haut du podium. La passion, c'est la flamme olympique. C'est ce feu qui t'anime et fait que, même si tu ne remporte pas les ultimes victoires, tu es heureux dans le métier, le domaine que tu as choisi.

 

Une source d'énergie fantastique.

Telle une lame de fond, la passion nous porte, nous laisse sur la crête de l'existence et en devient le moteur. On ne se demande plus pourquoi on vit, on sait que c'est pour elle, par elle. Avant le désir de victoire, elle génère une fantastique énergie. Van Gogh n'était pas quelqu'un qui allait très bien dans sa tête, mais il a peint jusqu'au bout de sa route.

La passion vous fait oublier les douleurs, qu'elles soient physiques ou morales. L'abbé Pierre, malade depuis des décennies, n'a jamais songé à se reposer. On dit que la passion nous dévore. En fait, ce qu'elle dévore en nous, c'est tout le négatif : l'égocentrisme, la mesquinerie, l'absence de courage. La passion nous entraîne dans une dimension supérieure.

nr°2 : Passion précoce, passion tardive, l'important, c'est de la rencontrer.

L'ennui de nos sociétés aseptisées, "monotonisées", c'est qu'on veut mettre tout le monde dans le même bain. Pourquoi obliger un gamin à faire des maths qu'il déteste s'il n'a envie que d'étudier la musique ? Ce n'est pas qu'il faille l'encourager à quitter l'école prématurément, mais pourquoi tant d'éducateurs ne voient-ils pas que certains enfants devraient être très vite orientés vers ce qu'ils aiment passionnément ?

Il est primordial de laisser aux enfants non seulement le choix de leur passion mais aussi la liberté de la vivre.

La passion permet de soulever des montagnes... si l'on a travaillé ses biceps !

Une enfance difficile peut vous casser la vie. Si vous avez une passion, c'est au contraire un tremplin fantastique.

Prouver quelque chose aux autres et à la société est un moteur qui participe à la passion. Si l'on suit sa passion, on n'éprouve aucun regret à laisser derrière soi tout ce qui ne conduit pas à elle. La passion, c'est le talent d'inventer la vie qui nous convient. Il faut faire respecter sa passion.

 

Le premier et le plus précieux des dons est celui de s'émerveiller.