Les syndicats des hôtesses et stewards de la compagnie aérienne espagnole Iberia ont levé ce vendredi leur préavis de huit jours de grève après être parvenus à un accord sur leurs salaires avec la direction, a indiqué un porte-parole.
Iberia a promis au personnel de cabine d'Iberia une hausse de 4% de leurs salaires pour l'année 2009, alors que ceux-ci sont gelés depuis 2005. C'est ce que réclamaient les syndicats, en conflit depuis plusieurs semaines avec la direction sur ce sujet. Les journées de grèves étaient prévues pour le 30 novembre, les 1er, 2, 14, 15, 16, 17 et 18 décembre.
Les hôtesses et stewards de la compagnie avaient auparavant mené quatre journées de grève, en octobre et novembre, obligeant Iberia a annuler plus de 700 vols (lire article du 5 novembre).
Bristish Airways et Iberia ont scellé le 12 novembre leur projet de fusion annoncé en juillet 2008, en annonçant qu'elles allaient s'unir dans un nouveau groupe d'ici la fin 2010, qui sera numéro deux européen derrière Lufthansa en valeur boursière. Cette fusion génère des inquiétudes au sein des syndicats (lire : Fusion entre Iberia et British Airways).
La direction d'Iberia avait présenté le 22 octobre un plan d'économies, prévoyant un gel des embauches jusqu'en 2012, le gel des salaires en 2010 et 2011, un plan de départs en pré-retraite pour le personnel de bord de plus de 55 ans, des mesures de chômage technique pour 200 employés au sol et des économies générales de 37 millions d'euros par an en 2011 et 2012. L'espagnole a par ailleurs bouclé en mauvaise posture le troisième trimestre en creusant sa perte (lire : Iberia creuse sa perte au troisième trimestre).
La compagnie aérienne allemande veut augmenter la densité de sièges et "repenser" la restauration à bord.
Lufthansa veut "reprendre certains éléments précis du modèle des compagnies low cost dans certains domaines", a prudemment expliqué vice-président de Lufthansa Klaus Franz. Le haut dirigeant a notamment jugé les tarifs de la compagnie allemande "trop élevés".
Lufthansa va notamment augmenter la densité de sièges sur les vols européens en amincissant leurs dossiers et en réduisant l'espace réservé aux cuisines et aux vestiaires. Elle veut aussi repenser l'offre de la restauration à bord. Les boissons et en-cas resteraient toutefois gratuits.
Lufthansa, durement touchée par la crise comme presque toutes les compagnies aériennes au monde, a lancé dans toutes ses divisions et filiales de vastes programmes d'économies. La compagnie vise une réduction de 40% de ses coûts unitaires dans les deux prochaines années, précise son vice-président. Celui-ci estime encore que 2010 sera une année difficile pour la major allemande. "Nous sommes capables de vendre suffisamment de billets, mais nous ne sommes pas en situation d'en augmenter les prix. Et franchement, je ne vois pas de tendance à une amélioration durable", déclare-t-il.
La compagnie allemande a déjà dit s'attendre à une perte sur l'ensemble de l'année 2009 dans son principal segment, la division passagers.
Le gouvernement japonais n'exclut aucune solution pour protéger la compagnie aérienne de ses créanciers.
Quel avenir pour Japan Airlines, la compagnie japonaise historique qui croule sous les dettes ? "Je n'ai jamais dit que le gouvernement n'admettrait pas un dépôt de bilan", a déclaré le ministre japonais des Transports Seiji Maehara devant une commission parlementaire. Mais il a précisé que Tokyo restait déterminé à empêcher JAL "de s'effondrer et de disparaître".
Japan Airlines a demandé la semaine dernière de suspendre provisoirement les versements à ses créanciers. Un répit avant d'être renflouée par l'Etat d'ici le début de l'an prochain dans le cadre d'un vaste plan de redressement actuellement à l'étude. Un dépôt de bilan entraînerait une cessation de paiements en bonne et due forme, et le placement de la compagnie sous administration judiciaire.
JAL est convoité : Delta Air Lines et American Airlines sont toutes deux sur les rangs. Delta Air Lines et le regroupement Skyteam (auquel appartient notamment Air France KLM) sont disposés à offrir sous différentes formes 1,02 milliard de dollars (environ 700 millions d'euros) à JAL pour l'attirer dans Skyteam. L'alliance ne compte pas de partenaire japonais.
Dans le même temps, la compagnie American Airlines, rivale de Delta et déjà partenaire de JAL au sein de l'alliance Oneworld, se dit prête à soutenir JAL en partenariat avec le fonds d'investissement TPG.
La compagnie aérienne à bas coût a relevé ses prévisions, même si elle prévoit un hiver difficile. L'optimisme règne en effet chez easyJet. "Au total, aux taux de changes et aux prix actuels du pétrole, nous prévoyons qu'easyJet améliorera substantiellement ses bénéfices" sur l'exercice en cours 2009/2010, a annoncé le directeur général de la compagnie, Andy Harrison, lors de la présentation des résultats annuels.
Sur l'exercice 2008/2009, la compagnie britannique à bas coûts a dit avoir dégagé un bénéfice net en baisse de 14% à 71,2 millions de livres (environ 80 millions d'euros), pour un chiffre d'affaires en hausse de 13% à 2,667 milliards. Le groupe a expliqué la progression de son chiffre d'affaires par la réduction des capacités de ses concurrentes (qu'elle a évaluée autour de 6%), la force de son propre réseau, une hausse des revenus annexes (comme les suppléments pour bagages ou la vente de nourriture à bord des avions) et un allongement de la distance moyenne parcourue par ses passagers.
Sur l'exercice achevé en septembre, le groupe a transporté 45,2 millions de personnes (3,4% de plus que sur l'exercice précédent), avec un taux de remplissage en hausse de 1,4 point, à 85,5%. Le groupe s'est félicité de sa performance. "Nous sommes l'une des rares compagnies aériennes européennes à avoir dégagé des bénéfices pendant la récession des 12 derniers mois", a affirmé son directeur général Andy Harrison.
Et il s'est montré optimiste également pour la suite. Même s'il s'attend à "un hiver difficile", il compte poursuivre ses efforts d'économies et profiter de l'évolution des cours du pétrole, ce qui devrait permettre une augmentation des bénéfices.
Les Etats-Unis, l'Union Européenne et six autres pays vont permettre au secteur de se consolider, se félicite l'IATA.
Après plusieurs années de lobbying de la part du secteur aérien, les Etats-Unis, l'Union Européenne et six autres pays ont signé un accord libéralisation du transport aérien. Cette déclaration devrait ouvrir la voie à des fusions internationales et à la consolidation d'un secteur.
Cette nouvelle a été applaudie par l'Association Internationale du Transport Aérien (IATA). "Il s'agit d'un progrès historique qui va contribuer à la fondation d'une industrie mondiale de l'aviation financièrement viable", a déclaré le directeur général de l'IATA, Giovanni Bisignani. Un accord d'autant plus attendu que les compagnies aériennes tentent de fusionner pour surmonter leurs difficultés. "Un accord ne va pas changer la face du monde, mais c'est un signal fort pour dire que le futur de cette industrie ne pourra se réaliser que dans un environnement beaucoup plus libéral", a-t-il ajouté.
Liberté d'accès aux marchés des capitaux, liberté d'entreprise, liberté de fixation des prix des services… ces principes fondamentaux viennent remplacer des règles vieilles de 65 ans, a souligné l'association. Une réglementation le plus souvent basée sur des accords bilatéraux interdit des fusions internationales. Seule exception, le marché commun européen a permis certaines fusions, comme celle d'Air France et de KLM.
Reste que l'Union Européenne entend rester vigilante sur les problèmes de concurrence. Fin octobre, elle a transmis une série de griefs à trois compagnies composant l'alliance OneWorld. British Airways, American Airlines et Iberia pourraient pénaliser la concurrence sur un certain nombre de lignes transatlantiques, selon Bruxelles.
Dans un arrêt rendu le 19 novembre 2009 par la Cour de Justice des Communautés Européennes, cette dernière a précisé le cadre à appliquer aux mesures d’assistance et de compensation concernant les passagers dont les vols sont retardés ou annulés. Cet arrêt constitue sans aucun doute une avancée majeure dans l’interprétation des règles à appliquer en ce domaine.
Les passagers de vols retardés de plus de trois heures ont droit à une indemnisation de la compagnie aérienne, tout comme ceux dont le vol a été annulé, a confirmé hier mercredi la Cour européenne de justice. "Les passagers concernés par un retard subissent un préjudice analogue consistant en une perte de temps, et se trouvent ainsi dans une situation comparable à celle des passagers dont le vol a été annulé", explique la Cour.
"Les passagers d'un vol annulé à court terme ont droit à une indemnisation même lorsqu'ils sont réacheminés par la compagnie aérienne sur un autre vol, pour autant qu'ils perdent trois heures ou plus par rapport à la durée initialement prévue", rappelle-t-elle. Cette indemnisation forfaitaire, prévue par les règles européennes, est comprise entre 250 et 600 euros.
La compagnie peut refuser l'indemnisation seulement si elle peut "prouver que le retard était dû à des circonstances extraordinaires qui échappent à la maîtrise effective de la compagnie aérienne et qui n'auraient pu être évitées même si toutes les mesures raisonnables avaient été prises", note encore la Cour.
La Cour européenne avait été saisie par deux tribunaux, allemand et autrichien. Ils lui avaient demandé de clarifier la législation européenne avant de trancher sur des cas de passagers demandant des indemnisations aux compagnies Condor et Air France, suite à des vols retardés de 25 et 22 heures.
Air France KLM a déclaré anticiper le retour à l'équilibre opérationnel de ses comptes dès le début 2010, espérant ainsi renouer avec la rentabilité de son exploitation sur l'exercice alors que le groupe traverse une crise jugée particulièrement violente.
La compagnie aérienne franco-néerlandaise a également indiqué viser l'équilibre de son activité cargo, déficitaire, à l'horizon 2011-2012.
Au cours de la période avril-septembre, la perte opérationnelle courante d'Air France KLM est de 543 millions d'euros, à comparer à un résultat d'exploitation courant de 592 millions d'euros un an plus tôt. La perte nette, elle, est de 573 millions d'euros, contre un bénéfice de 176 millions d'euros tandis que le chiffre d'affaires marque une diminution de 20% à 10,77 milliards.
Le transporteur, touché comme ses concurrents par le ralentissement prononcé du trafic aérien, note que ses couvertures pétrolières ont généré une charge exceptionnelle de 430 millions d'euros.
"L'incertitude sur le moment et l'intensité de la reprise impose la poursuite des efforts en matière de maîtrise des coûts avec pour objectif de revenir à l'équilibre opérationnel, hors impact des couvertures pétrolières antérieures à 2009, dès le début de l'exercice prochain", souligne le groupe, qui ajoute prévoir le retour à l'équilibre de l'activité cargo "durant l'exercice 2011-2012."
Air France KLM a annoncé le 12 novembre la réorganisation de son réseau moyen courrier. Une nouvelle grille tarifaire sera proposée aux passagers à partir du 1er avril 2010.
L'action AF-KLM a reculé de 0,26% à 11,4 euros mercredi avant la publication de ces chiffres. Depuis le 1er janvier, le titre est néanmoins monté de près de 25%.
Airbus compte toujours vendre 300 avions en 2009 et pense pouvoir réaliser son objectif de livraison de l'A350 en 2013, a déclaré le directeur commercial John Leahy.
Le secteur montre des signes de reprise et, en dépit de la récession, le constructeur maintient un rythme de production sans précédent de 490 appareils par an, a précisé John Leahy à l'occasion du salon de l'aéronautique de Dubaï. "L'objectif reste à 300 (...) c'est toujours ce que nous visons ; c'est un objectif serré mais je crois que nous allons nous en approcher. Nous en sommes beaucoup plus proches que ce pensent beaucoup de gens", a-t-il expliqué.
Même si le salon de Dubaï n'est pas le théatre d'autant d'annonces qu'il y a deux ans, Airbus a quand même fait état d'engagements représentant 5,3 milliards de dollars, qui incluent la commande de deux très gros porteurs A380 de 840 sièges chacun pour Air Austral et celle de six appareils pour Senegal Airlines.
John Leahy a rappelé que le carnet de commandes global représentait 3400 appareils, ce qui devrait lui permettre de maintenir sa production aux niveaux élevés actuels. Mais il a reconnu que la croissance des commandes resterait ralentie au cours des deux prochaines années. "Il y a aura probablement deux années supplémentaires d'augmentation faible des commandes mais on va quand même essayer de maintenir des niveaux de production très élevés", a-t-il ajouté.
Emirates, première compagnie aérienne du monde arabe, a fait savoir durant le salon qu'elle discutait avec Airbus et Boeing de l'achat de "dizaines d'appareils", peut-être des 777 et des A330, dans l'anticipation d'une reprise économique mondiale (lire : Emirates pourrait acheter de nouveaux appareils).
Le directeur commercial a souligné que, suivant les circonstances, il était possible qu'Airbus ramène son rythme de production mensuel de 34 à 32 avions. "Pour le moment, nous avons dit à nos fournisseurs que nous ne bougeons pas de 34 mais nous surveillons de très près l'arrivée de l'hiver parce qu'il sera rude. Une fois l'hiver passé, on pourrait avoir un beau printemps".
John Leahy a également dit que la production de l'A380 était stable, à un appareil par mois, et qu'elle passerait à deux voire trois avions par mois à mesure que l'économie mondiale sortira de la récession. Il est probable également, a-t-il poursuivi, qu'Airbus atteindra ses objectifs pour l'A350, ayant tiré la leçon de ses erreurs sur la production de l'A380. "Après avoir traversé l'expérience A380, avoir tiré la conséquence de nos erreurs, observé ce qu'il advient du 787, et faisant notre entrée quatre ans après le 787, nous devrions tous être fusillés pour incompétence crasse si nous sabotions le programme A350 ; je suis certain qu'on tiendra nos objectifs", a encore déclaré John Leahy.
Il a dit qu'un accord avec United Airlines (filiale d'UAL) sur des gros porteurs restait possible dans les six mois qui viennent. "Cela pourrait se faire en deux tranches, d'abord un accord de 20 à 30 gros porteurs puis un autre dans six mois, et peut-être d'autres appareils à la clé", a-t-il énoncé.
Ethiopian Airlines a commandé cette semaine 12 A350 représentant près de trois milliards de dollars. Avec ce contrat, le nombre total de commandes d'appareils de la famille A350 XWB, concurrent direct du 787 Dreamliner de Boeing, devrait dépasser la barre des 500 commandes moins de trois ans après le lancement du programme.
Le président d'Airbus, Tom Enders, a également expliqué que, durant le salon, il espérait passer un accord avec les acheteurs de l'avion de transport militaire A400M d'ici la fin de l'année, accord portant sur la production et ses coûts afférents. Il a également bon espoir de voir cet avion prendre son vol avant le début de 2010.
Après la bulle financière, la bulle aéronautique ?
Le salon de Dubaï, troisième au monde après celui du Bourget et Farnborough, a ouvert ses portes ce dimanche 15 novembre dans un climat d'inquiétude. Avec une question sur toutes les lèvres : les compagnies du Moyen-Orient vont-elles tenir le choc ? Emirates, Etihad et autres Qatar Airways représentent en effet 26% du carnet de commandes d'Airbus (contre 14% seulement de celui de Boeing), selon Exane BNP Paribas, qui mettait en garde, début septembre, contre une "explosion de la bulle du Moyen-Orient", prédisant une surcapacité de 28% en 2014 et de 58% en 2019. Pas de quoi affoler Airbus : "Peu de régions sont aussi résilientes que le Moyen-Orient", assure Tom Enders, le président de l'avionneur européen. "Je suis persuadé que cette zone jouera un rôle clé dans la reprise prochaine.". La bonne santé d'Emirates, le mastodonte de la région, semble confirmer cet optimisme : la compagnie de Dubaï vient de publier un bénéfice semestriel de 205 millions de dollars. Ce ne sera pas de trop : Airbus doit encore lui livrer 53 A380, soit plus de 17 milliards de dollars au prix catalogue...
Les 800 pilotes de la compagnie aérienne finlandaise Finnair ont arrêté le travail aujourd'hui lundi, causant l'annulation de 215 vols nationaux et internationaux, dont six entre Bruxelles et Helsinki. Au total, quelque 15 000 passagers ont subi et devraient subir les conséquences de cette action. Vingt vols avaient déjà été annulés dimanche.
Finnair tente d'obtenir depuis plusieurs mois un accord salarial mais les économies prévues par la compagnie compliquent les discussions. Au troisième trimestre, la société a enregistré une perte nette de 20,7 millions d'euros et a confirmé, dans la foulée, sa volonté d'économiser 200 millions d'euros annuellement.
Boeing constate des signes de reprise sur le marché des avions-cargo mais estime que les constructeurs ne verront de véritable reprise du marché des avions de ligne qu'à partir de 2012. "Nous commençons déjà à voir une certaine amélioration sur le marché des avions de fret", a déclaré le directeur général de Boeing Commercial Airplanes, Jim Albaugh. "Nous pensons que 2012 sera l'année au cours de laquelle la reprise commencera (pour la demande en avions de transport de passagers) et nous devrions commencer à voir revenir davantage de commandes en 2013 et 2014."
Jim Albaugh a également déclaré qu'il n'anticipait pas de problèmes en ce qui concerne l'objectif de Boeing de livrer entre 480 et 485 appareils cette année, en dépit de la crise économique. "Nous allons livrer autour de 480 appareils cette année et je pense que nous serons stables (s'agissant du nombre des livraisons) l'an prochain", a-t-il dit. Il ne pense pas non plus que Boeing, numéro deux mondial du secteur derrière Airbus, aura besoin de réduire la production de ses appareils monocouloir pour s'adapter à l'état de la demande, comme l'ont estimé des analystes. Jim Albaugh a aussi réaffirmé l'objectif de Boeing de faire voler pour la première fois son 787 Dreamliner d'ici la fin de l'année et s'est refusé à toute supputation sur un nouveau report du programme.
American Airlines aborde la saison Hiver 2009 - 2010 avec un certain nombre de nouveautés pour mieux s’adapter à la demande des passagers affaires et loisirs et leur offrir toujours plus de flexibilité et de choix de correspondances.
La compagnie aborde la saison Hiver 2009 - 2010 avec un certain nombre de nouveautés pour mieux s’adapter à la demande des passagers affaires et loisirs et leur offrir toujours plus de flexibilité et de choix de correspondances.
5 vols quotidiens non-stop à partir du 25 Octobre 2009 Au départ de Roissy Charles de Gaulle (Paris), AA proposera à partir du 25 Octobre prochain jusqu’à 5 vols quotidiens sans escale à destination des villes américaines Chicago, Dallas/Fort Worth, Miami et New York-JFK (1 à 2 vols par jour selon les dates).
Horaire réaménagé pour le Paris-Chicago : L’horaire de la liaison quotidienne non-stop Paris-Chicago a été repensé pour mieux s’adapter aux exigences des voyageurs, tant affaires que loisirs. Ainsi, le vol part plus tôt dans la matinée pour offrir de meilleures connexions au hub de Chicago O’Hare.
Les horaires au départ de Paris-Roissy sont conçus pour offrir un plus grand nombre de correspondances vers le reste du continent américain, mais aussi vers les Caraïbes et l’Amérique du sud. Ceci est plus particulièrement sensible dans les « hubs » de New York-JFK et Miami.
Dans le sens USA-France, tous les vols d’American décollent en fin de journée pour offrir une journée complète de travail ou de vacances, avant de reprendre l’avion.
Toute une gamme de privilèges aux aéroports Grâce à la gamme de services « PriorityAAccess », les passagers membres des statuts supérieurs du programme de fidélisation AAdvantage et les statuts équivalents au sein de l’alliance oneworld, ainsi que les passagers voyageant en Première, Classe Affaires ou en Classe Economie plein tarif, bénéficient d’une expérience de voyage encore plus agréable à travers des accès prioritaires à l’enregistrement, au passage de la sécurité (dans les aéroports où cela est possible) à l’embarquement.
Les passagers disposent d’une zone réservée pour l’enregistrement avec un marquage PriorityAAccess. De plus, l’emblème « PriorityAAccess » est imprimé sur les cartes d’embarquement pour que leur statut soit bien identifié par le personnel au sol.
A l’embarquement, une file prioritaire leur est réservée. Ils ont ainsi la possibilité d’embarquer en priorité ou à tout moment pendant l’embarquement.
Des salons privés Admirals Club solidaires Parallèlement à la célébration du 70ème anniversaire de la création du premier Admirals Club, American Airlines vient de lancer un programme de recyclage des bouchons de bouteilles, en association avec ReCORK America et la Sodexo.
Cette nouvelle initiative, proposée pour l’instant dans tous les Admirals Clubs aux Etats-Unis et à San Juan, va permettre le recyclage des bouchons en liège provenant des bouteilles consommées dans les Admirals Clubs et/ou ramenés par les clients.
Un engagement clair en matière de respect de l’environnement American Airlines vient de rejoindre le programme “Climate Leaders” de l’EPA (Agence fédérale américaine en charge de la Protection Environnementale). American est la toute première compagnie aérienne commerciale à rejoindre ce programme.
Le programme “Climate Leaders” repose sur une collaboration entre l’EPA et les entreprises afin de développer des stratégies qui soient à même de réduire l’impact des entreprises sur le climat. Les membres s’engagent à réduire leur empreinte environnementale en se fixant des objectifs ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre à 5 ou 10 ans, et en tenant l’EPA informée de leurs progrès.
American Airlines s’est notamment engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 30% d’ici 2025 et va travailler étroitement avec « Climate Leaders » pour se fixer un objectif à moyen-terme, afin d’atteindre cet objectif à plus long terme.
De nouvelles façons d’utiliser ses miles : Après avoir inventé le concept de fidélisation aérienne en lançant le programme AAdvantage® il y a presque 30 ans, American Airlines vient de révolutionner les règles en matière de billets primes en lançant les “One-Way Flex Awards”, les billets primes valable pour un seul voyage aller.
Les billets primes aller “One-Way Flex” proposent une approche totalement différente des billets primes réservés aux voyageurs fréquents. Pour la toute première fois, une compagnie aérienne américaine permet aux membres de son programme de fidélisation d’échanger des miles contre des billets primes aller pour la moitié des miles nécessaires à l’aller-retour.
En parallèle, American propose aux membres AAdvantage qui souhaitent échanger leurs miles contre des allers-retours la possibilité de combiner plusieurs types de billets primes pour un même itinéraire.
A propos d’American Airlines Ensemble, American Airlines, American Eagle et AmericanConnection® desservent 250 destinations dans 40 pays, avec en moyenne plus de 3400 départs quotidiens et une flotte cumulée de plus de 900 appareils. American Airlines est l’un des membres fondateurs de l’alliance oneworld qui regroupe quelques unes des plus importantes compagnies aériennes internationales, offrant ainsi aux passagers plus de service et de valeur ajoutée que chaque compagnie ne pourrait le faire individuellement. Ensemble, les compagnies oneworld desservent près de 700 destinations dans plus de 140 pays et territoires. American Airlines, Inc. et American Eagle Airlines, Inc. sont des filiales d’AMR Corporation (cotée à la Bourse de New York sous le sigle AMR).
Le calendrier sexy 2010 de la low cost irlandaise Ryanair est disponible depuis quelques jours. Présenté comme le plus chaud depuis la première édition en 2008, il peut notamment être commandé via l'adresse ryanaircalendar.com (au prix de 10 euros). L'ensemble des bénéfices seront versés à l'association caritative britannique KIDS, qui apporte son soutien aux enfants handicapés. 11 000 exemplaires ayant été imprimés, Ryanair espère récolter pas moins de 110 000 euros pour la cause retenue.
Les photos du calendrier Ryanair ont été prises en septembre à Alicante (Espagne), et dévoilent à nouveau les jolies formes d'hôtesses de la compagnie en petites tenues affriolantes.
Selon la compagnie, son PDG Michael O'Leary a déjà acheté les 100 premiers exemplaires du calendrier et a pris soin d'en envoyer un à la politicienne Mary Honeyball, qui a accusé l'an dernier Ryanair de "forcer" ses hôtesses à participer au calendrier, ce que la société dément.
Plus de 800 des 4000 hôtesses de la compagnie auraient présenté leur candidature cette année.
Les acronymes et les abréviations sont devenus une partie intrinsèque du langage aéronautique (en anglais). Dans l'aviation civile et commerciale, leur utilisation est devenue incontournable. Voici une liste, non exhaustive, qui vous permet de comprendre quelques abréviations courantes dans le langage professionnel.
AAIB : Air Accidents Investigation Branch (UK) ACAS : Airborne Collision Avoidance System ADR : Accident Data Recorder ALPA : Air Line Pilots Association (US) ANS : Airborne Navigation System APU : Auxiliary Power Unit ATC : Air Trafic Control ATP : Advanced Turbo Prop ATS : Air Trafic Service BAe : British Aerospace (maintenant BAE Systems) CAA : Civil Aviation Authority (UK) CDA : Continuous Descent Approach CEO : Chief Executive Officer CIS : Commonwealth of Independent States (aunciennement Soviet Union) c /n : Construction Number combi : Avion qui transporte habituellement des passagers et du cargo (fret) en même temps CVR : Cockpit Voice Recorder dB : Decibel DfT : Departement for Transport (UK) DME : Distance Measuring Equipment EADS : European Aeronautic Defence and Space Company EASA : European Aviation Safety Agency ERAA : European Regions Airline Association EROPS : Extended-Range OPerationS ETOPS : Extended-range Twin-engine OPerationS FAA : Federal Aviation Administration (US) FAI : Fédération Aéronautique Internationale (France) FAR : Federal Aviation Regulations (US) FBO : Fixed Base Operator FDR : Flight Data Recorder FL : Flight Level (principalement indiqué en centaines de pieds) FOD: Foreign Object Damage GA : General Aviation GAPAN : Guild of Air Pilots And Navigators GDP : Gross Domestic Product GE : General Electric GECAS : General Electric Commercial Aviation Services GMT : Greenwich Mean Time (ou Greenwich Meridian Time) GNS : Global Navigation System GPU : Ground Power Unit IACA : International Air Carrier Association IAP : International AirPort IATA : International Air Transport Association ICAO : International Civil Aviation Organization IFALPA : International Federation of Air Line Pilots Associations IFR : Instrument Flight Rules ILFC : International Lease Finance Corporation ILS : Instrument Landing System IMC : Instrument Meteorological Conditions INS : Inertial Navigation System JAA : Joint Aviation Authorities (Europe) LCC : Low-Cost Carrier LCD : Liquid Cristal Display LED : Light-Emitting Diode localiser : Steering guidance element of an ILS Sytem LORAN : Long Range Aid to Navigation MD : Managing Director MLS : Microwave Landing System MLW : Maximum Landing Weight MoD : Ministry of Defense (UK) MoU : Memorandum of Understanding MRO : Maintenance, Repair and Overhaul MTOW : Maximum Take Off Weight NASA : National Aeronautics and Space Administration (US) NATO : North Antlantic Treaty Organization NBAA : National Business Aircraft Association OFT : Office of Fair Trading (UK) PAPI : Precision Approach Path Indicator PAR : Precision Approach Radar pax : Passenger P&W : Pratt & Whitney PPL : Private Pilot Licence PR : Public Relations RFP : Request For Proposal RVR : Runway Visual Range SARS : Severe Acute Respiratory Syndrome SID : Standard Instrument Departure STAR : Standard Terminal Arrival Route STOL : Short Take Off & Landing TCAS : Traffic alert and Collision Avoidance System TWR : ToWeR (tour de contrôle aéroport) VASI : Visual Approach Slope Indicator VFR : Visual Flight Rules VMC : Visual Meteorological Conditions VOR : VHF Omni-directional Range (balises radio)
Iberia et British Airways ont annoncé jeudi un accord préliminaire de fusion pour donner naissance à la troisième compagnie aérienne mondiale en terme de chiffre d'affaires. L'opération, qui vise à regrouper les forces des deux transporteurs pour mieux affronter la crise, sera formalisée au premier trimestre 2010 et devrait être définitivement conclue à la fin de cette année-là.
Le rapprochement, valorisé sept milliards de dollars (4,7 milliards d'euros), se fera sur la base d'une parité donnant 55% du capital aux actionnaires de British Airways (BA) et met fin à un feuilleton entamé il y a plus d'un an.
La fusion entre les deux compagnies aériennes créerait une compagnie réalisant un chiffre d'affaires d'environ 13,5 milliards de livres (15 milliards d'euros) par an et possédant une flotte de plus de 400 appareils desservant 205 destinations.
Les synergies entre les deux groupes sont chiffrées à 400 millions d'euros à la fin de la cinquième année suivant l'achèvement de la fusion. Un tiers des synergies seront liées au chiffre d'affaires et le reste à des économies réalisées dans les domaines de l'informatique, la maintenance ou le back-office.
Les négociations officielles entre les deux compagnies ont commencé en juillet 2008 après une tentative avortée de reprise d'Iberia par le fonds de capital-investissement Texas Pacific en 2007.
Dans un communiqué commun, British Airways et Iberia estiment que leur mariage leur fournira une taille leur permettant de mieux "concurrencer les autres grandes compagnies aériennes et de participer à la concentration à venir dans le secteur".
La nouvelle compagnie alliera la forte position de British Airways entre l'Europe et l'Amérique du Nord et les activités importantes d'Iberia en Amérique latine. Elle pourrait être éventuellement renforcée par un projet d'alliance avec American Airlines (du groupe AMR).
Mieux concurrencer Air France et LufthansaD'après le communiqué, le président d'Iberia Antonio Vazquez présidera la nouvelle compagnie élargie dont le directeur général sera Willie Walsh, qui occupe les mêmes fonctions chez British Airways. Chacune des deux compagnies sera représentée par sept administrateurs au nouveau conseil d'administration. De l'avis des analystes, Willie Walsh veut créer une compagnie qui puisse concurrencer Air France KLM et l'allemande Lufthansa, fruit d'un regroupement avec Swiss International Airlines et Austrian Airlines.
La nouvelle société sera constituée sur le modèle du rapprochement franco-néerlandais d'Air France KLM de 2004, c'est-à-dire qu'il y aura création d'une holding coiffant deux filiales opérationnelles. Ce schéma a été retenu chez Air France KLM, notamment pour préserver les identités nationales.
La nouvelle compagnie aura deux hubs, l'un à Londres, l'autre à Madrid.Chacun conservera ses licences, ses codes et ses marques pendant les cinq premières années de la fusion.
En bourse, British Airways a fini en hausse de 7,5% jeudi et Iberia a bondi de 11,8%.
Ce nouveau mariage dans le transport aérien devra obtenir le feu vert de la Commission européenne, ce qui ne devrait pas soulever de difficultés, compte tenu du précédent constitué par la fusion Air France KLM. British Airways détient déjà 13,5% du capital d'Iberia et les deux groupes ont un accord de partage de codes dans le cadre de l'alliance One World.
Une des principales difficultés liées à la fusion a été la question du déficit du fonds de pension de British Airways, qui se situait à environ trois milliards de livres à la fin du premier semestre.
Iberia a fait savoir qu'elle se réservait le droit de se retirer de la fusion si l'accord définitif entre British Airways et les administrateurs de son fonds de pension n'était pas satisfaisant à ses yeux.
L'espagnole Iberia a fait état d'une perte d'exploitation supérieure aux attentes au titre des neuf premiers mois de l'année, signe que l'alliance qu'elle prévoit avec British Airways devient de plus en plus indispensable.
Sur les trois premiers trimestres de l'exercice en cours, sa perte avant intérêt et taxes s'est creusé à 330,9 millions d'euros alors que les analystes tablaient sur un perte limitée à 320 millions d'euros.
Iberia indique avoir transporté 5,1% de passagers en moins en octobre par rapport au même mois de l'année dernière, tandis que son coefficient d'occupation est remonté à 80,6%.
Les chiffres d'Air France KLM Le Groupe a publié les (mauvais) chiffres semestriels avec 573 M€ de perte et une baisse de près de 20% du chiffre d'affaires.
Retard = indemnité La Cour de justice de la Communauté européenne a tranché : les retards aussi doivent être indemnisés (de plus de trois heures).